Enthousiaste devant le Big Air, Labeaume croit que Québec peut organiser les Jeux

Le pdg de l'entreprise spécialisée en gestion d'événements... (Photo Le Soleil, Steve Deschênes)

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Le pdg de l'entreprise spécialisée en gestion d'événements Gestev, Patrice Drouin, était lui aussi très heureux de la réussite de la finale des Mondiaux de samedi.

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(Québec) Avec les coureurs des 46 pays participants qui présentaient un à un leur drapeau, les projections sur la piste et les images de chaque pays sur écran géant, les cérémonies d'ouverture de la finale de l'épreuve de big air des Championnats du monde de planche à neige donnaient à Québec des airs de ville olympique samedi soir à l'îlot Fleurie.

L'analogie n'a pas échappé au maire Régis Labeaume, qui a spontanément lancé : «C'est les Olympiques! Quand on voit ça, on sait que Québec peut organiser les Olympiques», en entrevue après la cérémonie, avouant aussi avoir discuté des Jeux olympiques d'hiver avec la secrétaire générale de la Fédération internationale de ski (FIS), Sarah Lewis.

«C'est elle qui m'en a parlé cette semaine. Éventuellement, le moment viendra. En attendant, on améliore nos infrastructures, on va avoir notre amphithéâtre, ramener la Ligue nationale. Il ne faut pas oublier que les Olympiques d'hiver sont de plus en plus difficiles à organiser. Vous avez vu la température à Sotchi, où auront lieu les Jeux de 2014? Il fait 10 °C présentement là-bas», poursuit-il, ajoutant que Québec était située dans un excellent fuseau horaire pour la télédiffusion des épreuves.

Pas la fièvre

Malgré ces bons mots, le maire s'est toutefois bien défendu d'avoir attrapé la fièvre olympique. «Non, non, je n'ai pas la fièvre. C'est parce que c'est vraiment l'hiver ce [samedi] soir qu'on parle de ça», a-t-il tempéré, vantant tout de même l'expertise de sa ville pour l'organisation d'événements sportifs en milieu urbain.

«Après la réussite de l'épreuve de la Coupe du monde de ski de fond, la FIS nous a approchés pour nous demander de l'aider à ouvrir le marché des États-Unis pour le ski de fond. Nous sommes prêts à les aider. Il faut sécuriser les Américains, leur montrer que c'est possible», indique le maire.

La FIS souhaiterait ajouter un volet américain à son offre d'épreuves de la Coupe du monde de ski de fond en Amérique du Nord, qui comptait cette année des arrêts à Québec et à Canmore, en Alberta. «Ce serait possiblement à Chicago, au Millenium Park», laisse tomber le maire.

Drouin satisfait

Le pdg de l'entreprise spécialisée en gestion d'événements Gestev, Patrice Drouin, était lui aussi très heureux de la réussite de la finale de samedi. «On voulait faire quelque chose de spécial, puisque ce sont les championnats du monde en présentant toutes les nations participantes», a-t-il commenté, ajoutant lui aussi que la FIS avait été une fois de plus impressionnée par l'organisation.

«Les épreuves sportives en milieu urbain sont devenues un événement signature pour nous et ce n'est pas quelque chose de commun au niveau mondial. En 2011, ils avaient fait ça dans un stade à Barcelone, mais ce n'était pas la même chose qu'ici en plein centre-ville!» conclut-il.

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