Une deuxième force d'opposition au maire de L'Ancienne-Lorette

Le maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Le maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) L'opposition au maire Émile Loranger est déjà à pied d'oeuvre, 10 mois avant les élections municipales. Steve Martineau, un gestionnaire adepte de la «méthode Toyota» et du lean management (gestion minceur), se présente comme candidat indépendant à la mairie de L'Ancienne-Lorette.

Après le Regroupement des payeurs de taxes de L'Ancienne-Lorette, mené par Alain Fortin, c'est donc une deuxième force d'opposition qui émerge dans la petite municipalité défusionnée.

Âgé de 40 ans, Steve Martineau s'est installé à L'Ancienne-Lorette en 2011 avec l'idée bien arrêtée d'en briguer la mairie.

Ce gestionnaire travaille à redresser des projets ou des organisations. Il est présentement en mandat au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec pour revoir les processus des laboratoires d'expertise et d'analyse alimentaires et animales.

L'Ancienne-Lorette manque de plans directeurs en matière d'urbanisme, juge Steve Martineau. «L'urbanisme ne semble pas être en contrôle, estime-t-il. On a des édifices vacants à L'Ancienne-Lorette et on se retrouve avec des condos à côté des maisons unifamiliales.»

La rue Notre-Dame, artère névralgique de la ville, souligne le candidat indépendant, «doit être revigorée pour lui redonner toute sa prestance d'antan».

Le candidat Martineau s'inquiète du coût des services, tant ceux donnés par l'agglomération que ceux livrés par la Ville.

Il déplore une sécurité publique défaillante, citant des problèmes de vandalisme survenus l'été dernier rue des Patriotes.

Le candidat veut recueillir les idées des citoyens lors d'une première assemblée consultative le 29 janvier.

Pas de confirmation

Joint lundi à sa résidence en Floride, le maire Émile Loranger, 65 ans, évite soigneusement de confirmer qu'il sera à coup sûr de l'élection de novembre 2013, qui serait sa huitième en carrière.

«Depuis 1983, c'est toujours le 15 août que je prends ma décision», affirme M. Loranger.

Ce qui ne l'empêche pas d'avoir demandé au Directeur général des élections la recréation de son parti, Équipe Loranger, parti qu'il dissout toujours à chaque lendemain d'élection.

En 2009, Émile Loranger avait proclamé qu'il participait à sa dernière élection.

S'il se représente cette fois-ci, le maire Loranger affirme que ce sera pour voir l'aboutissement du dossier d'agglomération, soit le partage des dépenses entre Québec, L'Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures. Les deux villes défusionnées contestent cette entente et leur quote-part devant les tribunaux.

Marcel Corriveau réfléchit à son avenir politique

Le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Marcel Corriveau, laisse planer le doute sur son avenir à la tête de la ville défusionnée.

«Je vais compléter mon troisième mandat comme maire, je vais avoir 65 ans en octobre, ma conjointe est retraitée et j'ai sept petits-enfants, énumère-t-il, en entrevue au Soleil. Est-ce que je fais un autre mandat, qui me mènerait à 69 ans, ou si, sagement, j'accroche mes patins et je laisse la place à quelqu'un de plus jeune?»

Il fera connaître sa décision au début du printemps.

Contrairement à son homologue de L'Ancienne-Lorette, M. Corriveau ne lie pas son destin politique à la conclusion d'une nouvelle entente avec la Ville de Québec, même s'il compte lui aussi pousser ce dossier au début de l'année.

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