Les négociations avec les policiers de Lévis dans une impasse

«Je trouve ça triste et j'espère qu'on va... (Le Soleil, Steve Deschênes)

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«Je trouve ça triste et j'espère qu'on va régler ça le plus vite possible. Moi, je suis prêt à négocier», a indiqué le directeur du service de police de Lévis, Yves Charette.

Le Soleil, Steve Deschênes

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(Québec) Le moral des policiers de Lévis est présentement affecté par l'immobilisme qui afflige le processus de renouvellement de leur convention collective, affirme le directeur du service de police de Lévis, Yves Charette.

Récemment, la Fraternité des policiers de Lévis a mis un frein à la négociation, pour demander le recours au processus d'arbitrage, en raison de son insatisfaction devant les offres patronales. Des séances d'arbitrage sont prévues au retour des Fêtes, mais le chef Charette espère que les deux parties pourront reprendre les discussions dans les plus brefs délais et trouver un terrain d'entente.

Les policiers de Lévis sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2011.

«Je trouve ça triste et j'espère qu'on va régler ça le plus vite possible. Moi, je suis prêt à négocier», a indiqué M. Charette, visiblement déçu de la tournure des évènements.

Les statistiques ne démontrent pas un taux d'absentéisme plus élevé en cette année de renouvellement, explique M. Charette, chiffres à l'appui. C'est davantage l'humeur des troupes qui est affectée.

Malgré l'insistance du Soleil, M. Charette a refusé d'en dire davantage sur les points qui achoppent à la table de négociations. «Je ne veux pas faire de négociation sur la place publique.»

Le président de la Fraternité des policiers de Lévis, Marc Allard, a indiqué que les offres patronales étaient inacceptables. Ces propositions feraient en sorte que la rémunération globale - salaire, avantages sociaux et régime de retraite - des policiers de Lévis reculerait en comparaison de plusieurs autres corps de police québécois.

«On est prêt à discuter avec la partie patronale, mais il y a une limite à ce qu'on est prêt à accepter. On est prêt à jaser, mais il faut partir de bases sérieuses.»

Écrivez-nous: Si vous avez des informations supplémentaires sur ce dossier : fbourque@lesoleil.com ou mboivin@lesoleil.com

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