1010, Grande Allée Ouest: le propriétaire se défend

Le propriétaire du 1010, Grande Allée Ouest souhaite... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le propriétaire du 1010, Grande Allée Ouest souhaite construire deux maisons sur l'avant de son terrain.

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

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Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Le propriétaire du 1010, Grande Allée Ouest défend son projet de construire deux maisons sur son parterre avant et prévient qu'il fera tout pour le réaliser.

«Ce que je dis aux gens : faites-moi confiance. Je vais rester là. Je ne suis pas un entrepreneur qui fait le projet puis qui s'en va. On va faire quelque chose de super beau. L'effet domaine va être maintenu. Ça va rendre la propriété plus viable, plus alignée avec le restant de la Grande Allée parce qu'aujourd'hui, c'est un terrain qui détonne avec le reste», a plaidé mardi Ghyslain Rivard, fondateur et dirigeant de l'entreprise informatique Alithis, autrefois CIA-Sinapse.

Il le répétera ce soir lors d'une consultation publique tenue dès 19h au centre communautaire Noël-Brulart, situé au 1229, avenue du Chanoine-Morel.

L'homme d'affaires a présenté une demande de dérogation mineure devant lui permettre de construire, de part et d'autre d'une allée centrale restant à approuver, deux résidences unifamiliales donnant sur la Grande Allée. Il parle d'un effet «château avec dépendances».

Des citoyens s'opposent déjà au nom du patrimoine et des arbres. Le conseil d'arrondissement de Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge, lui, a d'abord imposé un moratoire pour se donner le temps d'évaluer la proposition, puis il a opté pour un renforcement du règlement sur l'urbanisme.

«Acharnement»

La proposition de changement de zonage prévoit désormais une marge de recul avant de 60 mètres pour le 1010 et le 1050, Grande Allée Ouest, et de 49 mètres pour l'Industrielle Alliance, qui possède aussi de grands parterres. Il serait donc impossible de construire en façade.

M. Rivard y voit «de l'acharnement» contre un simple citoyen qui veut développer son terrain dans le respect des règles municipales et de l'architecture des résidences voisines. Il réfute le caractère patrimonial de l'endroit, qui a déjà abrité la résidence du lieutenant-gouverneur, et se présente comme un grand amoureux des arbres. Il dit en avoir planté une soixantaine depuis qu'il est propriétaire et prévoit en couper un seul - «et il est malade» - pour réaliser son projet.

Advenant l'adoption de la modification réglementaire à l'étude, l'homme d'affaires envisage sérieusement de poursuivre la Ville.

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