Le chauffeur de Labeaume devient aussi son accompagnateur

Le chauffeur-accompagnateur du maire Labeaume, Marc Saint-Gelais (à... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Le chauffeur-accompagnateur du maire Labeaume, Marc Saint-Gelais (à droite), est un militaire à la retraite.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

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Isabelle Mathieu

(Québec) Le chauffeur du maire de Québec, Marc Saint-Gelais, devient chauffeur-accompagnateur, afin de mieux décrire le travail qu'il accomplit lorsqu'il lâche le volant.

Dans les faits, les tâches de M. Saint-Gelais, un militaire à la retraite, ne changeront pas d'un iota, indique Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire.

«Il sort déjà de l'auto et accompagne M. [Régis] Labeaume lorsqu'il entre dans un édifice, explique M. Nolin. C'est son rôle d'avoir en tête les aspects de sécurité, comme les issues d'un bâtiment, mais surtout de logistique.»

Pourquoi ne pas l'appeler carrément garde du corps? C'est que, contrairement aux policiers de la Sûreté du Québec qui accompagnent les ministres provinciaux, Marc Saint-Gelais n'est pas un agent de la paix, fait remarquer Paul-Christian Nolin. «Et la sécurité, vraiment, on n'en fait pas une obsession», ajoute l'attaché de presse.

Pas une conséquence de l'attentat au Métropolis

Au lendemain de l'attentat contre Pauline Marois au Métropolis, le maire Régis Labeaume s'était montré secoué par l'événement et avait évoqué une réflexion sur les mesures de sécurité à l'hôtel de ville. Mais au dire de Paul-Christian Nolin, l'ajout de la fonction d'accompagnateur dans la définition de tâche de Marc Saint-Gelais ne doit pas être interprété comme un resserrement de la sécurité autour du maire.

Dans l'histoire récente, les maires de Québec étaient conduits par des policiers municipaux. La tradition a changé avec Jean-Paul L'Allier, qui avait embauché un chauffeur qu'il avait connu alors qu'il était ministre. Andrée P. Boucher, elle, se faisait conduire par un policier retraité.

Ce titre d'accompagnateur, approuvé par le comité exécutif jeudi, ne s'accompagne pas d'une hausse de salaire. Du 1er janvier au 30 novembre 2013, Marc Saint-Gelais touchera 58050 $, une hausse de 2 % par rapport à son contrat actuel, attribuable à l'inflation, dit-on au cabinet.

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