Violent cas de rage au volant: un homme de 19 ans plaide coupable

Le palais de justice de Québec... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Le palais de justice de Québec

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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Dominique Hardy
Le Soleil

(Québec) Marc-André Leclerc a reconnu sa culpabilité pour avoir roué un automobiliste de coups de bâton lors d'un violent cas de rage au volant en novembre 2011.

Le jeune homme de 19 ans de Québec a plaidé coupable à trois chefs d'accusation, soit d'avoir commis des voies de fait armées causant des lésions corporelles à un homme lors d'un cas de rage au volant survenu le 5 novembre 2011 et d'avoir omis de garder la paix et d'avoir une bonne conduite dans le cadre d'une probation.

Ce jour-là, une dispute est survenue entre les deux automobilistes, parce que l'un suivait l'autre de trop près. L'homme, accompagné de sa femme et de ses deux enfants, est descendu de son véhicule. Marc-André Leclerc prenait place avec quatre autres personnes à bord de l'autre véhicule. C'est alors qu'il a frappé, à l'aide d'un bâton, l'homme à de nombreuses reprises, a relaté le procureur au dossier, Me Maxime Dion.

La victime a dû être soignée pour une fracture à l'avant-bras et une déchirure du muscle de la cuisse, en plus d'avoir 16 points de suture à la tête. Ces blessures ont empêché le père de famille de travailler pendant trois mois.

C'est un passager de Leclerc, présent lors de l'agression, qui a relaté en détail aux policiers l'événement du 5 novembre 2011, après avoir été arrêté dans un incident du même genre. Malgré son jeune âge, Marc-André Leclerc a de nombreux antécédents judiciaires. Il a déjà été condamné pour menaces, harcèlement criminel, méfait, possession de stupéfiants, vol, voies de fait causant des lésions, voies de fait sur un agent, introduction par effraction et voies de fait armées. Lors de l'épisode de rage au volant, il était sous probation.

À la demande de son avocate, Me Geneviève Bertrand, un rapport présentenciel sera confectionné afin d'éclairer le tribunal pour déterminer la peine la plus appropriée. Marc-André Leclerc, détenu depuis le mois d'août, où il s'est vu refuser sa liberté provisoire, notamment parce que le juge Louis Dionne estimait «qu'il semble être une bombe à retardement», sera de retour en cour le 25 février.

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