Les pompiers de Québec veulent plus que jamais négocier

«On est d'accord pour négocier avec M. le... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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«On est d'accord pour négocier avec M. le maire, mais on ne négociera pas seulement ce qui est problématique pour la Ville de Québec, on va négocier l'ensemble de nos conditions, ce qui inclut évidemment notre régime de retraite», a déclaré Éric Gosselin, président du syndicat des pompiers.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

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Isabelle Mathieu

(Québec) Les pompiers de Québec refusent de négocier, clame le maire Régis Labeaume. Rien n'est plus faux, rétorque l'association des pompiers, qui se demande bien quel intérêt elle aurait à faire languir le dossier depuis six ans.

«On a toujours la même convention que depuis décembre 2006, avec nos salaires de 2006», faisait remarquer Éric Gosselin, président de l'association des 400 pompiers, lors d'un point de presse convoqué mercredi matin. «Quel avantage on aurait à prolonger les délais? On a plusieurs preuves que les délais ont été provoqués par l'employeur.»

Malgré le ton acrimonieux des relations entre le syndicat des pompiers et le maire, Éric Gosselin se dit prêt à accueillir le maire Régis Labeaume à la table de négociations, s'il souhaite y prendre place.

«On est d'accord pour négocier avec M. le maire, mais on ne négociera pas seulement ce qui est problématique pour la Ville de Québec, on va négocier l'ensemble de nos conditions, ce qui inclut évidemment notre régime de retraite.»

Régis Labeaume ne peut pas simplement «imposer ses visées», ajoute M. Gosselin, il doit négocier pour vrai.

Les pompiers et la Ville de Québec sont engagés dans un processus d'arbitrage depuis 2008 et débattent des clauses en négociation.

L'arbitrage devrait se conclure au début de 2013. La partie syndicale a terminé sa preuve sur le régime de retraite et attend la réplique de la Ville. Il restera ensuite les plaidoiries des deux avocats.

En parallèle, des rencontres patron-employés se sont tenues et continuent de se tenir, insiste Éric Gosselin.

Au total, la Ville de Québec a dépensé plus de 800 000 $ en frais d'avocat dans cette négociation qui n'en finit plus.

Les frais engagés dans le dossier sont la faute de la Ville de Québec, affirme Éric Gosselin. «Le dossier d'arbitrage aurait pu être beaucoup plus rapide que ça, n'eût été l'inaction de la Ville», tranche le président du syndicat des pompiers.

Il est déjà acquis que l'association des pompiers et le syndicat des cols bleus ne participeront pas à la rencontre commune du 7 décembre convoquée par le maire Régis Labeaume. Les cadres ont pour leur part accepté d'être présents.

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