«CAUCA offre à la population de plusieurs régions du Québec un encadrement hors pair. L'organisation a une responsabilité très importante lors de situations d'urgence. Elle l'assume avec brio. La certification CAUCA annoncée assurera l'efficience de la chaîne d'intervention d'urgence et permettra à la population de bénéficier d'un service sûr et efficace», a indiqué le député de Beauce-Sud et ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, plus tôt cette semaine, à Saint-Georges.
«Au Québec, il y avait beaucoup de centrales 9-1-1 avec des difficultés au niveau de la qualité et des risques. Il était normal d'avoir, éventuellement, une accréditation et des normes de qualité beaucoup plus élevées que celles qui existaient. Ça se fait graduellement», dit encore le député-ministre.
La CAUCA, située à Saint-Georges, est la deuxième après Alma à décrocher ses lauriers. À ce jour, quelque 35 centres ont amorcé la démarche de certification, laquelle doit être complétée auprès des instances gouvernementales d'ici décembre.
Recherche de l'excellence
Le président de l'organisme à but non lucratif, Pierre Paquet, voit en cette accréditation, renouvelable tous les deux ans, la recherche permanente de l'excellence.
«Nous desservons 550 municipalités, soit environ 1,5 million de personnes. Aujourd'hui, nous pouvons dire mission accomplie, car nous avons su mettre de l'avant une façon de faire qui nous permet de toujours viser l'excellence. CAUCA répond à toutes les exigences et nous en sommes fiers», dit-il.
La certification obtenue reconnaît d'emblée le travail de qualité effectué par les 110 employés de la centrale d'appels. Au fil des ans, depuis sa création en 1989, La CAUCA a sans cesse grandi. Elle entend poursuivre cette expansion. La centrale d'appels d'urgence prévoit accueillir une cinquantaine de municipalités de plus en 2012, ce qui contribuera à l'embauche d'une douzaine de répartiteurs additionnels.
«Bécancour, Nicolet-Yamaska ont dernièrement transféré leur 9-1-1 chez nous. Plus près, il y a la MRC des Appalaches, anciennement de l'Amiante, qui va fermer son centre en cours d'année et qui a déjà annoncé vouloir transférer ses activités à CAUCA», précise M. Veilleux.
Le Centre d'appels d'urgence Chaudière-Appalaches, qui répond aux municipalités réparties sur un territoire borné par les frontières du Bas-Saint-Laurent et qui s'étend jusqu'en Abitibi-Témiscamingue, poursuit donc son développement.