Agrile du frêne: la Ville va mettre les budgets nécessaires

La Ville de Québec a posé des affiches... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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La Ville de Québec a posé des affiches sur certains arbres pour inviter les gens à ne pas toucher les pièges à insectes.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Le maire de Québec assure que son administration ne ménagera pas les budgets pour contrer l'agrile du frêne qui vient d'être découvert en ville.

«Ce n'est pas un problème d'argent, c'est un problème scientifique», a fait valoir Régis Labeaume en marge de l'inauguration des nouvelles installations récréatives du parc Bon-Pasteur dans Charlesbourg.

Le maire s'est dit prêt à mettre les sommes nécessaires pour «trouver la bonne recette» afin de venir à bout du ravageur. «Si on avait besoin de gros gros budgets pour ralentir la calamité, on va mettre l'argent», a-t-il affirmé citant en exemple les percées dans ce domaine de l'entomologiste au Service canadien des forêts et spécialiste de cet insecte, Robert Lavallée, qui a trouvé un champignon tueur d'agriles.

Mais du même souffle, M. Labeaume a admis que pour l'instant, la Ville n'avait pas «beaucoup de plan de match» puisque l'insecte est apparu «beaucoup plus vite que prévu». Il a manifesté sa déception quant à cette découverte déplaisante réalisée dans la quartier Montcalm, mais a rappelé qu'«il n'y a pas de formule magique» et que la seule chose à faire était de prendre des mesures pour retarder l'infestation qui pourrait affecter des milliers d'arbres. Ceux-ci pourraient d'ailleurs être abattus, comme cela a été fait dans d'autres villes comme à Montréal.

«On a notre plan sur l'augmentation de la canopé à Québec de 2 à 3 % et il va falloir compenser la perte des frênes en plus. Mais on va le faire! Le problème c'est quand tu plantes un arbre, il a un an comparé à un frêne de plus de 50 ans», a-t-il fait remarquer au sujet de la différence en terme d'apparence que représentent de jeunes pousses par rapport aux arbres matures.

La coupe d'arbres financée par la Ville?

Il a également averti les citoyens de ne pas toucher à leurs arbres et d'appeler immédiatement le 311 s'ils découvraient des insectes. Si un ou des chênes devaient être abattus sur un terrain privé, ce sera alors aux autorités municipales de le faire. Quand à savoir qui payera la facture de l'opération, Régis Labeaume s'est montré moins certain. «Ça reste à régler. Mais on ne fera pas beaucoup de chichis», a-t-il rappelé une énième fois.




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