6,5 M$ pour étudier la baie de Sept-Îles

La baie de Sept-Îles sera scrutée par les... (fournie par le Port de Sept-Îles)

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La baie de Sept-Îles sera scrutée par les chercheurs du Réseau stratégique pour les océans canadiens en santé.

fournie par le Port de Sept-Îles

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<p>Fanny Lévesque</p>
Fanny Lévesque

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Sept-Îles) La biodiversité des eaux de la baie de Sept-Îles servira de référence mondiale en milieu nordique. Ottawa a confirmé mercredi une aide de 6,5 millions $ pour soutenir les recherches du Réseau stratégique pour les océans canadiens en santé, qui a ciblé Sept-Îles comme «endroit parfait» pour mener ses travaux.

«C'est un projet pancanadien d'envergure internationale», n'hésite pas à le qualifier la directrice de l'Institut nordique de recherche en environnement et en santé au travail (INREST), la Dre Julie Carrière. Pas moins de 11 universités et 39 chercheurs participent au projet du Canadian Healthy Oceans Network (CHONe) de l'Université Memorial de Terre-Neuve. 

«Le but est de connaître la structure de l'écosystème», poursuit Mme Carrière, dans les secteurs en eau froide situés en périphérie des grands océans. «Ça va donner des outils pour permettre de faire du développement durable [...] permettre aussi aux gouvernements, dans leurs politiques, d'orienter la gestion de l'écosystème.» 

Pour la Dre Carrière, les données qui seront recueillies à Sept-Îles «sont essentielles» tant sur le plan scientifique qu'un niveau de la gestion gouvernementale. «Il n'existe pas ou peu d'indicateurs en milieu nordique, soulève-t-elle. Des pays comme l'Islande ou d'autres vont aussi pouvoir utiliser cette base de données pour travailler sur leur territoire.» 

«Une chance exceptionnelle»

C'est d'ailleurs «une chance exceptionnelle» pour Sept-Îles d'être partenaire des travaux, financés en majeure partie par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. «On parle d'un projet de plus de 10 millions $ dans notre cour», affirme Mme Carrière, qui a été nommée au conseil des directeurs du projet de CHONe, phase II. 

La baie de Sept-Îles a été retenue «comme site principal des travaux de recherche» parce qu'elle regroupe un grand nombre de facteurs pouvant influencer son écosystème, comme la présence d'activités industrielle, municipale et récréotouristique, en plus d'avoir un apport en eau douce grâce aux rivières qui s'y déversent.    

Le projet CHONe s'est amorcé en juillet 2015 et doit s'échelonner jusqu'en 2020. L'aide d'Ottawa confirmé mercredi est prévue sur cinq ans. Le Port de Sept-Îles et la Ville de Sept-Îles, par l'intermédiaire de l'INREST - qui est basé à Sept-Îles - ont également consenti à injecter 1 million $ dans le projet, aussi sur cinq ans. 

L'échantillonnage dans la baie de Sept-Îles doit débuter à l'été.

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