Oléoduc Énergie Est: Labeaume reçoit l'appui du maire de Calgary

Régis Labeaume, lors d'une visite au Village Nordik... (Le Soleil, Nicolas Perron Drolet)

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Régis Labeaume, lors d'une visite au Village Nordik du bassin Louise, en compagnie de son homologue Naheed Nenshi, maire de Calgary.

Le Soleil, Nicolas Perron Drolet

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(Québec) Le maire de Calgary, Naheed Nenshi, appui les revendications de Régis Labeaume, qui réclame des réponses aux questions de sécurité et d'environnement, entourant le projet d'Oléoduc Énergie Est.

M. Nenshi a joint sa voix à celle du maire de Québec , dimanche, à l'occasion d'une visite du Village Nordik du bassin Louise. «C'est clair qu'il y a un problème avec les consultations et je vais envoyer ce message à TransCanada et au gouvernement fédéral, si je peux. La compagnie doit parler avec les citoyens de façon authentique», a lancé M. Nenshi, dont la ville abrite le siège social de TransCanada.

Il y a deux semaines, le maire de Québec reprochait l'incompétence et le silence de TransCanada. Lors de sa virulente sortie publique, il avait envoyé ce message aux gens de l'Ouest. «Aidez-nous à vous aider. Dites aux gens de TransCanada de répondre aux questions, qu'ils comprennent qu'aujourd'hui, en 2016, tu ne traverses pas les villes sans sécuriser les gens qui y habitent», notamment en ce qui touche les questions de sécurité et de protection des cours d'eau.

M. Labeaume s'est donc réjoui, dimanche, d'avoir trouvé en M. Nenshi un allié qui pourra discuter avec TransCanada et lui dire de trouver des «solutions aux problèmes et de répondre aux questions».

«J'ai l'impression qu'ils croyaient [TransCanada], dans le fond, qu'ils n'avaient pas besoin de discuter avec les autorités locales en disant que le premier ministre Harper allait dire que ça passe par là», a-t-il commenté. Ce dernier a réité ses propos formulée le 26 janvier. « Ils sont arrogants ou incompétents ou un doux mélange des deux.»

Devant les nombreuses critiques, le vice-président de TransCanada nommé en septembre, Louis Bergeron, a récemment amorcé un virage dans ses rapports avec les élus québécois. La semaine dernière, il a invité le maire de Montréal, Denis Coderre, à le rencontrer pour entamer ce qu'il appelle un « dialogue basé sur le respect ». La nouvelle équipe de direction est entièrement québécoise et possède de nouveaux bureaux dans la métropole.

Un changement de ton apprécié. «Ils viennent de changer leur équipe au Québec et ont un nouveau [vice] président. Il n'était pas trop tôt. Ils veulent me rencontrer. Ils nous appellent», laisse tomber M. Labeaume.

Du même souffle, il confirme être toujours en faveur «du principe du pipeline» qui est, selon lui, le moyen de transport le plus sécuritaire. «Ça fait trois ou quatre ans qu'on a la même position. On est cohérent avec ce qu'on a dit .»

Le projet d'Oléoduc Énergie Est, d'une longueur de 4 600 kilomètres, prévoit transporter environ 1,1 million de barils de pétrole brut par jour de l'Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l'est du Canada.

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