Couillard toujours déterminé à lutter contre le réchauffement climatique

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«Nous nous engageons à réduire de 80 % nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 ou à les ramener à deux tonnes par habitant par an alors qu'elles sont présentement de 9,6 tonnes par habitant par an, le plus bas niveau au Canada. Ce ne sera pas une mince affaire. Les pas faciles ont été faits au début de la démarche», a mis en garde Philippe Couillard dans son allocution.

Jacques Boissinot, Archives La Presse Canadienne

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Précisant que les pas qui restaient à faire seraient difficiles, le premier ministre Philippe Couillard a réitéré son intention de lutter contre le réchauffement climatique en ouverture de la conférence scientifique «L'Arctique, sentinelle du réchauffement climatique» mercredi au Musée de la civilisation de Québec.

«Nous nous engageons à réduire de 80 % nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 ou à les ramener à deux tonnes par habitant par an alors qu'elles sont présentement de 9,6 tonnes par habitant par an, le plus bas niveau au Canada. Ce ne sera pas une mince affaire. Les pas faciles ont été faits au début de la démarche», a-t-il mis en garde dans son allocution.

Il a ajouté qu'il prendrait l'engagement, lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui aura lieu en décembre à Paris, de réduire d'ici 2030 les émissions de gaz à effet de serre du Québec de 37,5 % par rapport au niveau de 1990.

Pour y arriver, le premier ministre a mentionné le plan d'électrification des transports qu'il prévoit dévoiler sous peu et la bourse du carbone, dont les revenus seront investis à 100 % dans le Fonds vert.

«Il faut également cesser de penser que les actions prises pour contrer le réchauffement climatique nuisent au développement économique et se demander plutôt combien coûte l'inaction. Nous voulons faire des choix qui vont nous mener vers une économie basse en carbone», a poursuivi le premier ministre, signalant que la température moyenne devrait augmenter de 3,8 degrés dans le nord et de 6,5 degrés dans le sud d'ici 2050.

Bouleversements

«Même ceux qui ne croyaient pas au réchauffement climatique en voient les effets qu'ils ne peuvent nier : dégel du pergélisol, érosion des côtes, déplacement de la faune, événements climatiques extrêmes», a-t-il poursuivi, ajoutant que les bouleversements vécus actuellement dans l'Arctique préfiguraient ceux qui allaient un jour ou l'autre avoir un impact sur la vie des Québécois.

«La route 132 va finir par tomber dans l'eau si l'érosion des côtes continue à ce rythme», a-t-il illustré en terminant, mentionnant la plus longue autoroute du Québec qui longe le fleuve Saint-Laurent de Sainte-Flavie, en Gaspésie, jusqu'à la frontière américaine à Dundee, dans l'État de New York.

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