Compostage: Lehouillier défend le contrat

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, défend le contrat de 5 millions $ sur cinq ans accordé par la Ville à Biogénie pour le traitement de ses matières compostables. Même s'il était le seul soumissionnaire en lice, accorder le contrat à Biogénie reste la meilleure solution pour les contribuables. «On est efficients en faisant ce qu'on a fait là», soutient le maire Lehouillier.

Pourquoi? Parce que la proximité du centre de compostage de la compagnie située à Saint-Henri-de-Lévis fait en sorte que la Ville n'a pas à payer pour construire un centre de transbordement. Une dépense que le maire évalue à 4 ou 5 millions $.

Pour seulement 14 000 tonnes de déchets de table, «le jeu n'en vaut pas la chandelle», dit-il. La Ville évalue qu'un centre de transbordement est rentable lorsqu'on a au moins 50 000 tonnes à traiter. «Ça aurait été une erreur incroyable que la Ville se dote de son propre site de transbordement pour un si faible volume», croit M. Lehouillier.

Le maire réagissait aux propos de Simon Naylor, vice-président chez Viridis environnement, qui soutenait dans un article du Soleil lundi que sa compagnie aurait pu offrir un prix plus bas si la Ville avait opté pour un centre de transbordement. «C'est pas à ces gens-là de dicter la conduite de la Ville. Nous, on y va dans l'intérêt du contribuable», argumente M. Lehouillier.

Depuis 1990, Biogénie a toujours obtenu les contrats de la Ville pour traiter les matières compostables. Lévis pense même qu'elle économisera ces prochaines années, car elle a décidé de séparer le contrat de collecte des bacs bruns - qui sera octroyé plus tard à l'automne - de celui du traitement des matières compostables. Le prix à la tonne (pour le traitement) est passé de 74,50 $ à 58,50 $ dans le nouveau contrat, qui prendra effet en 2016.

Le maire évoque également des contraintes «d'acceptabilité sociale» dans l'implantation d'un centre de transbordement, qui doit être bien aéré, sinon, les voisins risquent de se plaindre des odeurs.

M. Lehouillier réitère que la Ville doit se poser des questions lorsqu'elle n'a qu'un soumissionnaire en lice, mais que «dans ce cas-là, ça s'explique bien».

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