Usine de biométhanisation: pas un désaveu, précise le conseiller Steeve Verret

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Modélisation de la future usine de biométhanisation de Québec

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(Québec) Le conseiller responsable de l'environnement Steeve Verret jure qu'il n'a pas désavoué le directeur de projet de l'usine de biométhanisation de la Ville de Québec recruté en 2013 lorsqu'il a affirmé plus tôt cette semaine que l'administration municipale «n'a pas l'expertise» contrairement à Saint-Hyacinthe, qui a nommé à l'interne un responsable de la technologie permettant de revaloriser les restes de table.

M. Verret réagissait mardi matin au reportage publié la fin de semaine dernière dans les pages du Soleil sur le succès de la technologie développée dans la ville montérégienne. Il argumentait qu'à Saint-Hyacinthe, la Ville avait nommé à l'interne un responsable dès 2008, Pierre Mathieu. Ce conseiller technique en gestion de l'eau est largement responsable du succès de la biométhanisation. «On n'a pas l'expertise. Il a développé ça personnellement», a lancé le conseiller municipal.

Or, la Ville de Québec a recruté en août 2013 l'ingénieur Carl Desharnais, qui travaillait dans une grande firme, pour qu'il planifie la construction de l'usine de biométhanisation de Québec. Celui-ci a signé un contrat pour quatre ans prenant fin en septembre 2017. Il a droit à un salaire de 151 996 $ ainsi qu'à une «gratification» de 24 % pour compenser les avantages sociaux dont il ne bénéficie pas. Son gagne-pain totalise près de 190 000 $.

M. Verret a une nouvelle fois expliqué vendredi que Pierre Mathieu avait développé de son propre chef la technologie. «Il faut comprendre que M. Mathieu a fait ça d'une initiative personnelle et qu'on n'a pas ce type-là à la Ville de Québec et on ne pourrait pas faire ça avec la structure de la Ville de Québec non plus», a-t-il expliqué. «Ce n'est pas l'expertise qu'on n'a pas, c'est la structure, le mode de fonctionnement qui est très, très différent», a précisé le conseiller municipal.

Il dit avoir lui-même participé au recrutement de Carl Desharnais, puisqu'il siège au comité de vigie de l'usine de biométhanisation. Ainsi, ses propos ne désavouaient pas selon lui le travail de l'ingénieur toujours en poste malgré le grand retard qu'a pris la Ville de Québec dans ce dossier. Le bac brun devait initialement arriver dans les cuisines de la Capitale-Nationale en 2013 et l'usine devait ouvrir l'année suivante. Le maire Régis Labeaume réclame plus de temps au gouvernement, notamment pour «étirer un peu les décaissements».

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