Des élèves de Québec en mission à Copenhague

Martin Dover, du Danemark, Maria Vittoria Foglia, de...

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Martin Dover, du Danemark, Maria Vittoria Foglia, de Suisse, Jean-Frédéric Montreuil-Moreau, de Québec, Coralie Norris, d'Haïti, Alexandre Gariépy, du Canada, Maryse Galibois, du Canada, et Sabrina Chaoui, de Québec, discutent du contenu d'un accord post-Kyoto sur les changements climatiques.

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(Québec) Deux élèves de Québec feront partie de la délégation des jeunes qui remettront aujourd'hui une déclaration commune sur les changements climatiques à la présidente de la conférence de Copenhague, la ministre danoise du Climat, Connie Hedegaard. Ces jeunes qui représentent le Canada au Forum des enfants ont aussi pu constater les effets quotidiens des changements climatiques.

Sabrina Chaoui et Alexandre Gariepy, du Petit Séminaire de Québec, ont participé activement à la rédaction de cette déclaration qui propose un accord post-Kyoto équitable et des objectifs de réductions des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui limitent la hausse de la température mondiale dans les prochaines années à 2 °C.

Pendant ce temps, Jean-Frédéric Montreuil-Moreau et Maryse Galibois participaient à d'autres ateliers sur la foresterie et l'urbanisation ainsi que sur les transports durables. L'aspect de la sensibilisation de la population est au coeur des discussions, ainsi que les actions à entreprendre. «On a de grosses journées et beaucoup de travail», souligne Jean-Frédéric en entrevue téléphonique, en direct de Copenhague.

Les échanges en soirée à l'auberge, où sont réunis les délégués de 44 pays, n'en sont que plus riches. L'inquiétude commune

sur les impacts des changements climatiques abolit les barrières de races et de langues. Surtout que certains peuvent partager leurs expériences.

«Ce qui m'a le plus frappé cette semaine, c'est la tristesse dans les yeux d'un Haïtien qui vit avec les ouragans qui se déchaînent. Il y a aussi un Indonésien qui nous a parlé des impacts de la déforestation et un jeune du Bangladesh de ceux des inondations. Au Québec, on vit moins les impacts, ça t'aide à comprendre le phénomène», explique l'élève de cinquième secondaire.

Le contraste est d'autant plus saisissant que le quatuor doit souvent expliquer la position canadienne sur la réduction des GES. «On dit la vérité : que le gouvernement Harper ne fait pas grand-chose.»

Les quatre élèves et leur accompagnateur, le professeur de mathématiques Pierre-Luc Pouliot, seront de retour en fin de semaine et reprendront la routine scolaire lundi, en même temps que le début de la conférence sur les changements climatiques de Copenhague. Mais ils ont la ferme intention de partager leur expérience avec le plus de gens possible, ce qui comprendra éventuellement une conférence au Petit Séminaire de Québec.

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