Des camps de jour pleins à craquer à la relâche

Les centres de loisirs de la Ville de... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Les centres de loisirs de la Ville de Québec sont très populaires pendant la relâche. Celui des Hauts-Sentiers, dirigé par Bernard Lapointe, compte deux fois plus d'enfants que l'an dernier.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Les services de camp de jour de la Ville de Québec ont été très prisés pour la relâche cette année. Certains affichent complet depuis un mois, tandis que d'autres ont été obligés de refuser des inscriptions.

«Les parents ont déjà manqué du travail lors de la grève à l'automne et le taux de change n'est pas très bon pour faire des voyages. Je pense que c'est une combinaison de facteurs qui fait qu'on a plus de jeunes cette année, explique Bernard Lapointe, coordonnateur aux Loisirs des Hauts-Sentiers.

Les inscriptions ont doublé dans son organisme cette année, pour atteindre une centaine de jeunes par jour. De plus, l'école la Passerelle, à Lac-Saint-Charles, n'offre plus de service de garde durant la relâche, comme plusieurs écoles qui ont vu leur subvention du ministère de l'Éducation réduite.

«Ce qui a été le plus difficile, c'est d'aller chercher des employés de plus. Les étudiants du cégep ne sont pas en relâche cette semaine, alors on a dû recruter des animateurs de secondaire 4 et 5 et certains qui vont à l'université», explique Audrey-Maude Dumontier, coordonnatrice adjointe aux Loisirs des Hauts-Sentiers.

Chez Loisirs-Action Val-Bélair, la clientèle a connu une hausse de 15 % cette année. «On fait beaucoup de sorties. Le parent se dit que pour 150 $, son enfant s'amuse toute la semaine», fait valoir le directeur Dominic Bellemare. Glissades, cabane à sucre et centre d'amusement sont notamment à l'horaire.

Centre Durocher

Le Centre Durocher, à Saint-Sauveur, doit quant à lui composer avec une importante liste d'attente. «On est dans un milieu défavorisé et notre mission, c'est d'être accessible pour les familles», explique le directeur adjoint, Éric Cadorette. En collaboration avec la Caisse Desjardins de Québec, le Centre réussit à bâtir une programmation qui coûte seulement 30 $ aux parents pour la semaine.

Le centre communautaire Jean-Guy Drolet, à Limoilou, et Loisirs et Sports Neufchâtel sont quant à eux complets depuis plus d'un mois et n'ont pu offrir plus de places, dans le premier cas par manque de personnel et dans le deuxième, par manque d'espace.

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