Le ministre Blais déplore les services de garde fermés durant la grève

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(Québec) Le ministre de l'Éducation François Blais trouve que c'est une «très mauvaise décision» de la part des commissions scolaires de fermer les services de garde dans les écoles mercredi, alors que les enseignants tiennent une première journée de grève, laissant les parents se débrouiller seuls.

Cette journée de grève organisée par la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) ne concerne pas la grande région de Québec, mais plutôt 275 000 élèves de Montréal, Laval, de l'Outaouais et la Haute-Yamaska. «C'est inadéquat dans les circonstances de ne pas donner un coup de main aux enfants, mais aussi aux parents qui sont mal pris avec ça», a soutenu le ministre en marge d'une conférence de presse à Charlesbourg.

Le ministre Blais ne comprend pas que les écoles soient fermées, surtout qu'il a octroyé du financement supplémentaire aux commissions scolaires afin qu'elles paient le personnel du service de garde, comme lors d'une journée pédagogique. Les commissions scolaires évoquent des raisons de «sécurité» pour garder les écoles fermées. «Il n'y a aucune raison de sécurité que je peux entrevoir. [...] C'est pas les enseignants du tout qui menacent la sécurité des enfants!» a lancé le ministre.

Il faut s'attendre à plusieurs autres journées de grève cet automne dans le monde de l'éducation. Déjà, les enseignants de la commission scolaire des Navigateurs ont voté lundi soir à 72 % en faveur de six jours de grève tournante. Leurs collègues de la commission scolaire des Découvreurs ont voté dans le même sens à 68 %, indique Jocelyn Noël, président du Syndicat de l'enseignement des Deux Rives. 

D'ici ce soir, les enseignants de la commission scolaire de la Capitale et des Premières-Seigneuries se seront prononcés sur la même question, nous informe Denis Simard, président du Syndicat de l'enseignement de la région de Québec.

Les profs des cégeps entrent aussi dans la danse, ceux de Garneau et de Limoilou s'étant déjà prononcés pour la grève. 

Ce mouvement est né d'un front commun syndical, qui représente 400 000 travailleurs des réseaux de la santé, de l'éducation et de la fonction publique, qui négocient présentement leurs conditions de travail avec le gouvernement. 

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