Commission scolaire de la Capitale: Blais perplexe face à l'élection partielle

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Le ministre de l'Éducation, François Blais

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(Québec) Le ministre de l'Éducation, François Blais, s'explique mal ce qui pousse des candidats à faire campagne pour un poste de commissaire alors que son gouvernement envisage d'abolir les élections scolaires. 

«Moi, personnellement, je me pose des questions un peu sur les motivations de gens qui se présentent alors qu'ils savent que nous sommes dans une année de transition», a déclaré M. Blais, mardi, à l'entrée du conseil des ministres. «Ils pourraient peut-être attendre un petit peu de voir l'issue de ça», a-t-il ajouté. 

Le ministre de l'Éducation a déjà fait part de ses intentions de modifier la démocratie scolaire et d'abolir les élections en raison du faible taux de participation citoyenne. Néanmoins, à la commission scolaire de la Capitale, un scrutin sera tenu à la mi-août pour combler le siège du commissaire démissionnaire Jean-François Lehoux. Le dépôt de deux candidatures, celles de Édith Thibault et de Robert Martel, force la tenue d'une élection dont l'organisation coûtera 50 000 $. Une somme qui aurait autrement pu être dédiée aux services aux élèves. 

Au-delà de son questionnement, le ministre de l'Éducation dit qu'il n'a pas la marge de manoeuvre pour empêcher la situation de se produire. «On vit dans un État de droit, affirme M. Blais. Il faut respecter la loi. Il y a une loi de l'instruction publique, je ne peux pas la changer comme ça, par décret. Cette loi, bien sûr, elle spécifie certaines conditions s'il y a des sièges vacants dans les commissions scolaires. Je ne peux rien changer à cela.» 

Fin de la péréquation

D'autre part, alors que les commissions sont à préparer leurs budgets, le ministre rappelle que certaines d'entre elles seront autorisées à hausser les taxes pour compenser la fin du programme de péréquation. Elles sont 29 qui en bénéficiaient à pouvoir, pour une dernière année, procéder de la sorte. «Elles auront l'autorisation, mais la plus grande partie [des commissions] n'auront pas accès à cette possibilité-là», a dit le ministre Blais.

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