Chahut étudiant au bureau du ministre Blais

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Au moment du chahut, le ministre François Blais se trouvait à l'Assemblée nationale pour la période de questions.

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(Québec) Une quinzaine d'étudiants ont forcé sous de faux motifs leur entrée au bureau de circonscription du ministre François Blais, dans Charlesbourg. Une plainte a été déposée à la police de Québec.

Semaine fort mouvementée pour le ministre de l'Éducation. Après avoir été pris à partie lors d'un dîner dans un restaurant de la Grande Allée, lundi, M. Blais a dû composer avec du brasse-camarade à son bureau du Carrefour Charlesbourg, boulevard Henri-Bourassa, mercredi.

Selon nos informations, deux étudiants auraient demandé à être reçus pour discuter d'un dossier lié à la circonscription. Une fois à l'intérieur, ils ont permis à une douzaine d'autres personnes de pénétrer pour faire du chahut. 

«Ça a brassé un peu», nous dit-on. Une jeune réceptionniste aurait été bousculée et la plainte serait liée à cette échauffourée. 

Un appel a été fait à la police à 10h40. À l'arrivée des policiers, les protestataires avaient déjà quitté les lieux. «Il va y avoir une enquête qui va être menée à savoir s'il y a matière à porter des accusations à la suite de la bousculade», indique Marie-Ève Painchaud, agente aux communications pour la police de Québec. 

Caméras de sécurité

Une source nous assure que des caméras de sécurité surveillent les locaux du bureau de circonscription, sans compter celles du centre commercial. Ces images devraient permettre l'identification de ceux qui sont venus perturber les activités de bureau du ministre, croit-on. 

Étant donné l'heure choisie, les étudiants devaient savoir qu'ils n'avaient aucune chance de croiser le ministre Blais à son bureau. La période de questions était en cours à l'Assemblée nationale.

«On ne commente pas les questions de sécurité, mais c'est sûr qu'on répète que l'on préfère discuter avec les gens que se bousculer», a indiqué l'attachée de presse du ministre, Julie White. «Notre gouvernement a un plan, on entend le mener à terme, et on ne veut pas d'intimidation.»

Le ministre Blais ne reconnaît pas aux étudiants un droit de grève. Une personne ne peut en empêcher une autre d'assister à ses cours, selon lui. Il s'est rangé résolument derrière le recteur de l'UQAM qui a fait appel aux policiers pour faire respecter les injonctions qui empêchent les levées de cours. Le ministre a soulevé une certaine controverse en suggérant aux recteurs d'expulser «deux ou trois étudiants par jour» pour «refroidir» les ardeurs de certains grévistes.

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