Université Laval: Impact Campus menacé de disparition

Par référendum, les étudiants doivent décider s'ils acceptent... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Par référendum, les étudiants doivent décider s'ils acceptent une hausse de cotisation, qui pourrait varier entre 0,50 $ et 2 $ supplémentaires par session.

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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Daphnée Dion-Viens
Le Soleil

(Québec) En plus des nouvelles résidences, les étudiants de l'Université Laval ont aussi entre leurs mains le sort de leur journal, Impact Campus, menacé de disparition si leur cotisation n'est pas haussée.

Les étudiants du premier cycle paient présentement 1 $ par session pour ce journal, alors que la contribution est de 0,50 $ aux cycles supérieurs. Par référendum, ils doivent décider s'ils acceptent une hausse de cotisation, qui pourrait varier entre 0,50 $ et 2 $ supplémentaires.

Le statu quo pourrait entraîner la fermeture de ce média étudiant, touché par une baisse des revenus publicitaires qui affecte la presse écrite en général. «Les sources de financement sont en chute libre», confirme son directeur général, Jean-Philippe Duphily. Si les étudiants refusent de hausser leurs cotisations, «le conseil d'administration devra se poser des questions importantes, en n'excluant aucune option», a-t-il précisé.

À moins d'un revirement de situation, Impact Campus risque de terminer l'année financière en déficit.

Édito interdit

Par ailleurs, le journal étudiant aurait bien aimé consacrer son éditorial cette semaine aux questions posées dans le cadre du référendum de la CADEUL, l'association des étudiants de premier cycle, mais la politique référendaire leur interdit de le faire. Le règlement prévoit qu'un comité partisan doit être créé pour tenir toute activité qui peut influencer le vote. Les médias étudiants n'échappent pas à cette règle.

En signe de protestation, l'équipe de rédaction a publié cette semaine en guise d'éditorial un espace blanc où on peut lire: «Au moment de mettre sous presse, voici donc ce que nous avions le droit d'écrire».

Le rédacteur en chef, Louis-Philippe Boulianne, dénonce l'absurdité de ce règlement. «On ne déchire pas notre chemise, mais le règlement nous empêche d'écrire un édito et ça nous fâche beaucoup», lance-t-il.

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