Les services aux élèves doivent être maintenus, prévient Couillard

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Philippe Couillard en a assez. Il refuse qu'on l'accuse d'être responsable des coupes affectant les services aux citoyens.

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(Québec) Si les commissions scolaires sont incapables de respecter les directives du gouvernement voulant qu'elles ne doivent pas toucher aux services aux élèves, elles feront la démonstration qu'il faut les changer, prévient le premier ministre Philippe Couillard.

«Si la conclusion des commissions scolaires est que, dans le cadre financier actuel, il leur est impossible d'accomplir leur mandat, la solution, ce n'est pas d'éloigner l'équilibre budgétaire : c'est de revoir profondément le rôle des commissions scolaires.»

Philippe Couillard en a assez. Il refuse qu'on l'accuse d'être responsable des coupes affectant les services aux citoyens, que ce soit dans le réseau de l'éducation ou dans celui de la santé.

À l'instar du président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, jeudi, le premier ministre a laissé entendre, vendredi, que des gestionnaires cherchent à faire dérailler le programme gouvernemental de redressement.

«On n'est pas nés de la dernière pluie, laisse-t-il tomber. Quand on a ce genre de période de rigueur budgétaire, les choix les plus faciles qui sont présentés par les appareils multiples, c'est de nuire au service des gens en espérant que le gouvernement va reculer, puis va abandonner son objectif d'équilibre budgétaire.»

«Revenir à la base»

Il motive sa fermeté en parlant de la nécessité de changer les choses pour assurer la pérennité des services. «On ne reculera pas, parce que, justement, on veut préserver le système de santé, on veut préserver les soins, on veut préserver l'éducation à nos enfants. Si on laisse le Québec s'enfoncer dans le rouge davantage, on n'y arrivera plus.»

«C'est le rôle du gouvernement du Québec de fixer les objectifs budgétaires. Ça a toujours été comme ça. Ce sera toujours comme ça.»

Le chef du gouvernement est convaincu qu'il existe du superflu. Il faut revenir à la base, plaide-t-il.

«Pour moi, la santé, fondamentalement, c'est l'interaction entre le soignant, puis le patient. Tout le reste est supposé être là pour soutenir ça et faire en sorte que ça se réalise. Même chose pour l'éducation. Le moment qu'il faut préserver, qu'il faut cristalliser, c'est la salle de classe, le contact entre l'enseignant, l'enseignante et l'élève. Tout le reste est là pour favoriser ça.»

«Si le reste devient plus important que la mission fondamentale, on a un problème. Et c'est ce que je crois percevoir parfois dans le domaine de l'éducation et dans le domaine de la santé.»

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