Assermentation d'Obama: cours d'histoire en direct pour des cégépiens

Luc Laliberté partira aujourd'hui avec une quarantaine d'étudiants... (Photo Le Soleil, Caroline Grégoire)

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Luc Laliberté partira aujourd'hui avec une quarantaine d'étudiants du Cégep Garneau pour assister à l'assermentation de Barack Obama.

Photo Le Soleil, Caroline Grégoire

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David Rémillard
Le Soleil

(Québec) Barack Obama a toujours la cote chez les jeunes. Pour une seconde investiture consécutive, une quarantaine d'étudiants et quatre professeurs du Cégep Garneau se rendront à Washington pour assister demain à l'assermentation du président réélu par les Américains le 6 novembre dernier.

Ils prendront l'avion dimanche matin en direction de la capitale américaine. Demain, ils assisteront à la cérémonie soulignant l'élection de Barack Obama pour un autre mandat.

Malgré l'usure d'un premier quatre ans au pouvoir, Luc Laliberté voit toujours chez ses étudiants l'intérêt suscité par Barack Obama à sa première élection, qui marquait notamment la fin de l'ère George W. Bush fils et l'élection du premier président noir de l'histoire des États-Unis.

En fait, preuve que la flamme existe, l'idée de faire le saut à Washington pour assister à ce cours d'histoire en direct vient directement des jeunes encore cette année. Les étudiants doivent eux-mêmes payer leurs dépenses et les coûts de l'activité.

L'ouverture qu'a démontrée Barack Obama dans ses politiques suscite l'admiration des étudiants, explique M. Laliberté. «Je n'aurais jamais pensé voir de mon vivant un président noir et un président qui se dit en faveur du mariage gai.»

Mais reste que la cérémonie d'investiture sera moins intense qu'en 2009, croit Luc Laliberté. «La ferveur [de sa première élection] s'est un peu estompée, reconnaît-il, mais le symbole qu'il représente est toujours fort. Cette fois-ci, les attentes sont réalistes. On s'attendait [à son premier mandat] qu'il marche sur les eaux.»

L'assermentation privée d'Obama aura lieu dimanche, mais celle publique sera tenue demain, date du jour férié à l'occasion de la Journée Martin Luther King, symbole de la libération des Noirs aux États-Unis. «Côté connotation raciale, ça ne peut pas être plus chargé», affirme M. Laliberté.

Une première femme?

Puisque Barack Obama devra céder sa place en 2016, le prochain président, poursuit-il, n'attirera peut-être pas autant l'attention chez ses étudiants.

Reste qu'il pourrait y avoir d'autres moments d'histoire à écrire aux États-Unis. «L'élection de la première femme» pourrait en effet raviver une grande émotion, imagine le professeur. Hillary Clinton, actuelle secrétaire d'État et conjointe de l'ex-président, pourrait éventuellement faire une candidate intéressante pour les démocrates en 2016, analyse M. Laliberté.

Mais qu'un candidat arrive, qu'il soit républicain ou démocrate, à la hauteur d'Obama est peu probable, croit-il. «On a un politicien comme ça par génération. Le dernier, c'était John F. Kennedy.»

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