La CS Kamouraska-Rivière-du-Loup intègre des iPad en classe

Les élèves de la classe de Claire Ouellet,... (Collaboration spéciale Marc Larouche)

Agrandir

Les élèves de la classe de Claire Ouellet, enseignante de première secondaire du programme d'Éducation internationale de l'École secondaire de Rivière-du-Loup, apprécient apprendre avec l'iPad.

Collaboration spéciale Marc Larouche

Partager

Sur le même thème

Marc Larouche
Le Soleil

(Rivière-du-Loup) La commission scolaire Kamouraska-Rivière-du-Loup a intégré l'an dernier l'utilisation de tablettes électroniques de type iPad dans quelques-unes de ses écoles primaires et secondaires. Le projet-pilote a connu un tel succès que la direction pourrait l'étendre à l'ensemble de ses écoles sur une base permanente.

Quinze enseignants en sixième année du primaire des écoles Mgr-Boucher de Saint-Pascal, Moisson-d'Arts de L'Isle-Verte et des Vieux-Moulins de Saint-Hubert, de même qu'en première année du secondaire des écoles de Rivière-du-Loup, de Saint-Pascal et de La Pocatière, ont participé.

L'expérience, qui a rejoint 260 des 5900 élèves répartis dans 6 des 35 écoles, visait entre autres à mesurer la portée de l'iPad sur le plan pédagogique. Pour ce faire, 190 tablettes électroniques ont été achetées.

«L'iPad reste en classe et demeure la propriété de l'école. Ça permet de gérer plus facilement son contenu», commente le directeur du Service de l'enseignement aux jeunes, Marc-André Caron. L'élève ne peut y ajouter d'applications autres que celles qui y sont déjà. «S'il le fait, le tout sera effacé automatiquement lorsque la tablette sera rangée dans le chariot.»

Valeur ajoutée

Selon la direction, l'exploration préliminaire permet de constater que, bien utilisée, la tablette électronique est plus qu'un simple gadget et peut donner une valeur ajoutée à la pédagogie. Les professeurs, qui ont développé des situations d'apprentissage originales, affirment que l'outil permet d'améliorer leur enseignement, notamment grâce aux élèves qui sont plus attentifs et motivés. «La tablette éveille leur curiosité. Un élève curieux est un élève qui apprend, qui réussit plus facilement et qui persévère dans ses études», souligne M. Caron.

La tablette répond à plusieurs besoins, notamment en français, en géographie et en histoire. Les aspects positifs sont nombreux : la simplicité, l'instantanéité et l'inter-

activité, les recherches pouvant être effectuées en un clin d'oeil et la possibilité d'accéder rapidement à tout un univers de connaissances. Parmi les points négatifs, on note des difficultés dans la production de documents et leur sauvegarde. De même, le système, qui fonctionne par réseau sans fil, requiert un fort débit sur la bande passante. Aussi, les applications gratuites utilisées pour le projet-pilote ont leurs limites. Pour pousser plus loin les notions pédagogiques, il faudra procéder à l'achat d'applications.

La commission scolaire a amorcé la réflexion à savoir quelles sont les avenues envisagées quant à la poursuite de l'expérience. Bien qu'il soit encore tôt pour en déterminer les orientations futures, la direction admet que les premiers pas sont prometteurs.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer