Arts et culture: Louise Allaire gagnante

Louise Allaire, lauréate du 5 juin 2016... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Louise Allaire, lauréate du 5 juin 2016

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

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<p>Camille B. Vincent</p>
Camille B. Vincent

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Pour Louise Allaire, les arts de la scène «jouent un rôle essentiel dans l'aspect humain et social d'une communauté.

C'est vrai autant pour les jeunes que les moins jeunes, dirait celle qui a quitté le théâtre jeunesse Les Gros Becs en 2016 après 22 ans à sa barre.

«Je crois que les enfants doivent être mis en contact avec le maximum de choses pendant qu'ils sont tout-petits. Ils feront leurs choix après. Mais s'ils ne connaissent pas, ils ne pourront pas le faire. Il faut leur donner la chance de fréquenter les arts et la culture tout au long de leur enfance», fait-elle valoir.

Avec cela en tête, elle a fait grandir le théâtre Les Gros Becs au fil des ans, notamment en augmentant le nombre de spectacles et de représentations offerts, et en élargissant le spectre d'âges rejoints par ses pièces.

Sous sa gouverne, Les Gros Becs, qui a d'abord été itinérant, a également trouvé son toit, sur la rue Saint-Jean. Et sous peu, le théâtre jeunesse s'installera dans la Caserne Dalhousie, une migration sur laquelle a beaucoup travaillé la directrice et qui sera épaulée à hauteur de 1 million $ par la Ville de Québec.

Si Louise Allaire ne sera pas chef d'orchestre de cette transition, elle ne renonce pas pour autant aux jeunes spectateurs, à qui elle consacre actuellement une maîtrise.

Émile Morin, lauréat du 6 mars 2016

Émile Morin, lauréat du 6 mars 2016... (Photothèque Le Soleil) - image 3.0

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Émile Morin, lauréat du 6 mars 2016

Photothèque Le Soleil

Émile Morin est un artiste multidisciplinaire, un vrai, par qui les différentes disciplines artistiques se mélangent, jusqu'à former un produit créatif unique, inclassable.

En 1984, il a cofondé Recto Verso, une compagnie de théâtre expérimental utilisant les codes des arts visuels et du cinéma pour déborder des cadres théâtraux habituels.

En 1990, Recto Verso a quitté Matane pour Québec, et a participé à la création de la coopérative Méduse.

Émile Morin est également impliqué dans l'organisation du Mois Multi depuis sa création en 2000. Il en a d'ailleurs assumé la direction artistique jusqu'en 2011.

Et il y a un an, l'artiste qui aime créer par la collaboration a remporté le prix du Mois Multi 2016 pour sa contribution aux arts multidisciplinaires et électroniques.

Marie-Odile Haince-LeBel, lauréate du 13 mars 2016

Marie-Odile Haince-LeBel, lauréate du 13 mars 2016... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé) - image 5.0

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Marie-Odile Haince-LeBel, lauréate du 13 mars 2016

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

L'entreprise de Marie-Odile Haince-LeBel est née d'un projet de cours au cégep alors qu'elle n'était âgée que de 19 ans. Initialement composée de 70 danseurs et de 5 enseignants, l'école de danse District Mao est aujourd'hui composée de plus de 800 danseurs et d'une vingtaine de professeurs aguerris.

Établie à Lévis, l'entreprise a récemment pu célébrer son 10e anniversaire avec la participation de sa troupe Flip aux quarts de finale de la populaire émission America's Got Talent. Un exploit qui égalait celui réalisé l'année précédente par la troupe DM Nation, dont Marie-Odile Haince-LeBel est la chorégraphe.

L'exploit de District Mao s'ajoute ainsi aux nombreux prix obtenus par la troupe en championnats du monde de danse hip-hop et à d'autres compétitions d'envergure.

Julie Lambert, lauréate du 10 juillet 2016

Julie Lambert, lauréate du 10 juillet 2016... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche) - image 7.0

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Julie Lambert, lauréate du 10 juillet 2016

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

Travailleuse sociale devenue documentariste, Julie Lambert a remporté en 2016 le Prix du CALQ (Conseil des arts et des lettres du Québec) - OEuvre de l'année dans la Capitale-Nationale pour son premier long métrage, Un film de chasse de filles.

Ce documentaire, durant lequel on est témoin de sa première expérience comme chasseuse, prend la forme d'une prise de conscience sur notre connexion avec la nature.

Mais Julie Lambert est d'abord tombée dans le monde du documentaire en 2007, alors qu'elle a pris part au Rallye Müvmedia, un concours inspiré par la Course destination monde qui amène les participants à produire une dizaine de reportages.

Ainsi, «j'ai retrouvé le côté créatif que je cherchais sans laisser de côté la perspective humaine» développée comme travailleuse sociale.

Patrick Martin, lauréat du 24 juillet 2016

Patrick Martin, lauréat du 24 juillet 2016... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé) - image 9.0

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Patrick Martin, lauréat du 24 juillet 2016

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

Patrick Martin, directeur de la production du Festival d'été de Québec (FEQ), était surpris d'être honoré par Le Soleil et par Radio-Canada à la suite des 11 soirées musicales mémorables offertes aux gens de Québec en juillet dernier. «Je ne fais que mon travail», disait-il alors.

Pourtant, M. Martin est à la tête de l'armée de l'ombre qui a fait du FEQ le festival d'envergure internationale qu'il est aujourd'hui.

Chargé de la gestion des artistes et des festivaliers, ainsi que du volet logistique de l'événement, il est unanimement apprécié des directeurs de tournée et des gérants qui croisent sa route, notamment grâce à son sérieux et à son professionnalisme.

Maintenant que se prépare le 50e Festival d'été, gageons que Patrick Martin aura du pain sur la planche dans les mois à venir.

Catherine-Élisabeth Loiselle, lauréate du 31 juillet 2016

Catherine-Élisabeth Loiselle, lauréate du 31 juillet 2016... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé) - image 11.0

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Catherine-Élisabeth Loiselle, lauréate du 31 juillet 2016

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

«C'est une belle aventure musicale. Surtout, c'est une magnifique aventure humaine. J'ai toujours aimé chanter, mais c'est en groupe que j'ai toujours eu le plus de plaisir.»

Cette passion, c'est celle de Catherine-Élisabeth Loiselle, qui dirige aujourd'hui cinq chorales, ce qui représente 160 choristes, dans différents styles musicaux.

Elle-même a fait partie d'une chorale dès l'âge de 7 ans, et n'a jamais arrêté depuis, même pendant ses études en musique à l'Université Laval. Car pour elle, «chanter dans une chorale, c'est thérapeutique».

Le dévouement et le travail de promotion de Catherine-Élisabeth Loiselle lui ont valu en 2016 de recevoir la médaille de l'Assemblée nationale. «Tout un honneur», qu'elle s'est empressée de faire rejaillir sur tous ceux l'ayant accompagnée dans sa passion.

Mélanie Carrier et Olivier Higgins, lauréats du 11 septembre 2016

Mélanie Carrier et Olivier Higgins, lauréats du 11 septembre... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 13.0

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Mélanie Carrier et Olivier Higgins, lauréats du 11 septembre 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Alors qu'ils étaient partis en Asie à vélo afin de découvrir l'histoire des autres, les documentaristes Mélanie Carrier et Olivier Higgins ont plutôt constaté qu'ils en savaient très peu sur un pan de leur propre histoire, celle des Premières Nations.

S'en est suivi un autre périple à vélo, cette fois de Québec à Natashquan, afin d'aller à la rencontre des peuples autochtones qui peuplent le Québec. «Il y avait quelque chose de fort qui criait en nous et qui devait être dit haut et fort», confie Mélanie Carrier, fondatrice, avec Olivier Higgins, de la boîte de productions basée à Québec, MÖ Films, qui se consacre au documentaire.

Huit ans plus tard est né leur film Québékoisie, acquis récemment par TV5 Monde et diffusé l'automne dernier en 20 langues et dans 200 pays et territoires.

Bernard Gilbert, lauréat du 18 décembre 2016

Bernard Gilbert, lauréat du 18 décembre 2016... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire) - image 15.0

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Bernard Gilbert, lauréat du 18 décembre 2016

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

Plus d'un an après son ouverture, la pertinence et la beauté de la Maison de la littérature font encore l'unanimité auprès de ses visiteurs. À sa tête, l'écrivain Bernard Gilbert a récemment reçu le Prix du développement culturel du Conseil de la culture pour le «pôle culturel incontournable» qu'est rapidement devenu l'établissement du Vieux-Québec.

M. Gilbert en parle d'ailleurs lui-même comme d'une innovation culturelle pour l'ensemble de la francophonie. Et avec sa moyenne de 10 000 visites par mois, l'engouement suscité par la Maison de la littérature ne semble pas près de s'essouffler.

Car «la littérature, c'est bien plus qu'un livre, bien plus que des mots. Il y a tout à découvrir de l'écrivain, de son intention artistique comme de son intention esthétique», insiste M. Gilbert.




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