Société: soeur Lise Tanguay gagnante

Soeur Lise Tanguay, lauréate du 31 janvier 2016... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Soeur Lise Tanguay, lauréate du 31 janvier 2016

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

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<p>Camille B. Vincent</p>
Camille B. Vincent

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Ouvert au public depuis maintenant un an et cinq mois, le monastère des Augustines réinventé remporte déjà les grands honneurs. L'été dernier, il s'est vu octroyer le titre de «meilleure expérience touristique de ressourcement au monde» par le National Geographic Traveler

Derrière la réhabilitation de ce monument patrimonial, la supérieure générale de la Fondation du monastère des Augustines de la Miséricorde de Jésus, soeur Lise Tanguay, a également été nommée, en janvier 2016, à l'Académie des Grands Québécois, honneur décerné par la Chambre de commerce et d'industrie de Québec.

C'est que grâce à son travail acharné, étalé sur plus de 20 ans, la communauté des Augustines s'est brillamment ouverte à la modernité en concevant un hôtel-monastère, espace de calme et de ressourcement, «lieu de mémoire habité», décrit soeur Lise Tanguay.

Exploitant au mieux le caractère patrimonial de la congrégation arrivée en Nouvelle-France en 1639, le projet d'hôtellerie monastique, qui occupe une niche en croissance dans l'industrie touristique, sert de financement aux Augustines. Le monastère ne perd pas pour autant sa mission sociale, et réserve sept de ses lits, «à un prix très modique», aux accompagnateurs et aidants naturels de malades hospitalisés à L'Hôtel-Dieu.

Coup de coeur: Sylvain Tremblay, lauréat du 21 février 2016

Sylvain Tremblay, lauréat du 21 février 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 3.0

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Sylvain Tremblay, lauréat du 21 février 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Il a fait passer le taux de réussite en français de ses élèves de 50 % à 98 % en cinq ans. Son truc: miser sur la lecture, l'écriture et le langage oral, et ce, dès le plus jeune âge.

En tant que directeur des écoles primaires de Saint-Paul-de-Montminy et de Sainte-Apolline-de-Patton, dans la Chaudière-Appalaches, Sylvain Tremblay a mis sur pied en 2011 le projet ÉcoRéussite, qui consiste à faire des alliances entre l'école, les parents et la communauté afin que tous travaillent dans le même sens pour la réussite des élèves. Et ce, en favorisant l'accès aux mots chez les jeunes.

Parmi les éléments du programme, mentionnons l'objectif d'acheter pour 1000 $ de livres par année, et un service de bibliomobile à la maison, avec une animatrice qui prend le temps de lire une histoire adaptée à l'âge de l'enfant.

«L'école ne peut pas être responsable de tout. Quand la communauté embarque, que les familles embarquent, ça ne peut pas faire autrement que marcher», soutient M. Tremblay, qui connaît chacun de ses 130 élèves du primaire par leur nom. Et les résultats semblent lui donner raison.

Fort de ce succès, le programme ÉcoRéussite est maintenant bien implanté dans le milieu, à tel point que même le terrain de jeu estival prévoit une demi-heure de lecture chaque jour.

Rénald Bergeron, lauréat du 3 janvier 2016

Rénald Bergeron, lauréat du 3 janvier 2016... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé) - image 5.0

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Rénald Bergeron, lauréat du 3 janvier 2016

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

Avant d'entamer ses études en médecine, Rénald Bergeron, doyen de la Faculté de médecine de l'Université Laval depuis 2010, s'est intéressé à la théologie, domaine auquel il a d'ailleurs consacré deux ans d'études. «Aujourd'hui, je peux dire que ce détour m'a été plus qu'utile, indique-t-il. Ce détour m'a peut-être valu d'avoir un intérêt plus marqué pour le travail que j'ai choisi de faire en médecine familiale et de faire une partie de ma pratique en soins palliatifs.»

Après 35 ans de pratique, la même passion semble l'animer, car il a récemment reçu le prix du médecin de famille de l'année 2015, attribué par le Collège québécois des médecins de famille, ainsi que le prix Reg L. Perkin du médecin de famille canadien de l'année 2015, remis par le Collège des médecins de famille du Canada.

Fred Cribb, lauréat du 10 avril 2016

Fred Cribb, lauréat du 10 avril 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 7.0

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Fred Cribb, lauréat du 10 avril 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Natif de Montréal, Fred Cribb s'établit à Québec avec ses parents dès l'âge de six ans. Après des études en génie électrique, l'entrepreneur d'origine irlandaise lance la compagnie CribTech, qui l'amène à voyager à travers la province.

Tout ce temps, son domicile demeure toutefois à Québec, où il s'implique activement dans la communauté anglophone, notamment à la Fondation de la St.Patrick High School et à la Fondation des amis de l'hôpital Jeffery-Hale.

Et même s'il a ralenti la cadence depuis trois ans en raison d'une opération cardiaque, M. Cribb, 76 ans, poursuit ses efforts dans l'organisation du défilé de la Saint-Patrick de Québec, et agit toujours comme président du programme d'échange Québec-Calgary. Il a d'ailleurs été nommé Grand Marshall lors du dernier défilé, qui a eu lieu le 19 mars 2016.

Brigitte Duchesneau, lauréate du 24 avril 2016

Brigitte Duchesneau, lauréate du 24 avril 2016... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet) - image 9.0

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Brigitte Duchesneau, lauréate du 24 avril 2016

Photothèque Le Soleil, Yan Doublet

Rencontrée par Le Soleil en avril 2016 après avoir reçu la Médaille du souverain pour les bénévoles, Brigitte Duchesneau a raconté son parcours avec une humilité et une sensibilité déconcertantes. C'est qu'«on n'est pas habitué de parler de nous-mêmes», dit celle qui voue un attachement profond aux principes du communautarisme.

Reçu à Ottawa des mains du gouverneur général du Canada, l'honneur souhaitait souligner ses contributions qui s'échelonnent sur plus de 20 ans dans les domaines culturel, économique et social, notamment au sein de la station de radio communautaire CKRL 89,1 et de l'organisme Diffusion culturelle de Lévis.

Énergique et passionnée, Mme Duchesneau poursuit par ailleurs une carrière en politique en tant que conseillère municipale dans Saint-Romuald.

Jean-Sébastien Noël, lauréat du 19 juin 2016

Jean-Sébastien Noël, lauréat du 19 juin 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 11.0

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Jean-Sébastien Noël, lauréat du 19 juin 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Depuis sa création à Québec, la plateforme de financement participatif La Ruche ne cesse de grandir, ayant essaimé jusqu'à Montréal, en Mauricie et au Bas-Saint-Laurent. Et ça ne s'arrêtera pas là, à en croire le cofondateur et responsable du concept, Jean-Sébastien Noël, qui souhaite également s'établir au Saguenay, en Estrie et en Outaouais.

Il se réjouit de voir la plateforme La Ruche faire des petits, elle qui se distingue des autres par son approche locale, plaide M. Noël. «C'est du financement participatif de proximité. La méthode du porte-à-porte, comme dans le temps, pour ramasser de l'argent.»

À ses yeux, «toutes les villes du monde auront un jour leur plateforme de sociofinancement». En deux ans et demi, jusqu'en juin dernier, La Ruche a permis d'amasser 890 000 $ pour 102 projets.

François Bertrand, lauréat du 17 juillet 2016

François Bertrand, lauréat du 17 juillet 2016... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche) - image 13.0

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François Bertrand, lauréat du 17 juillet 2016

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

François Bertrand a lancé le programme Vincent et moi en 2001 à l'Institut universitaire en santé mentale de Québec (à l'époque l'hôpital Robert-Giffard). Il voulait par l'occasion soutenir les artistes visuels vivant avec une maladie mentale en concentrant l'approche thérapeutique autour de la démarche artistique et du processus de création. Car pour M. Bertrand, et maintenant pour plusieurs témoins de la portée du programme, les artistes bénéficiaires sont des personnes avant d'être des patients.

Quinze ans plus tard, le programme est maintenant un fleuron pour l'institution, dont les murs sont tapissés d'oeuvres d'art diverses. Et malgré l'impact du travail de M. Bertrand, ce dernier demeure très humble, et revient sans cesse aux artistes qui ont coloré sa vie depuis aujourd'hui 15 ans.

Mathieu Fortier, lauréat du 28 août 2016

Mathieu Fortier, lauréat du 28 août 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 15.0

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Mathieu Fortier, lauréat du 28 août 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Le Défi kayak Montréal-Québec part d'un amour du kayak de mer, de la musique et de l'Inde. Ces amours, ce sont celles de Mathieu Fortier, cofondateur de Jeunes musiciens du monde et instigateur du Défi kayak Montréal-Québec.

En 2001, M. Fortier cofonde une première école de musique pour les jeunes défavorisés en Inde. De retour au pays, il fait de même à Québec, puis à Montréal, à Sherbrooke et dans le village algonquin de Kitcisakik.

En guise de financement, il lance en 2015 le Défi kayak Montréal-Québec, qui consiste à pagayer de Montréal à Québec en quatre jours. L'été dernier, lors de la deuxième présentation de l'événement, le dévouement de 150 kayakistes a permis d'amasser plus de 110 000 $ pour les écoles de Jeunes musiciens du monde, et le défi a attiré une attention nationale sur la cause.

Luis Antonio Villamizar, lauréat du 20 novembre 2016

Luis Antonio Villamizar, lauréat du 20 novembre 2016... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche) - image 17.0

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Luis Antonio Villamizar, lauréat du 20 novembre 2016

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

Arrivé de la Colombie en 2003, Luis Antonio Villamizar est «tombé en amour» avec la vision de l'organisme Le Vélo vert dès ses débuts comme adjoint administratif, en 2007. «La mission du Vélo vert correspondait à mes valeurs d'entraide, de respect des personnes et de l'environnement.»

Neuf ans plus tard, il dirige l'organisme, qui a remporté en 2016 le Prix Desjardins Entrepreneurs dans la catégorie Organisme sans but lucratif dans l'Est-du-Québec.

Voué à l'intégration en emploi de personnes vivant des difficultés d'ordre socioprofessionnel, Le Vélo vert a ouvert ses portes au fil des ans à plus de 900 d'entre elles. Et l'entreprise continue de grandir grâce à ses services en recyclage de vélos et en récupération des barils de plastique provenant de l'industrie alimentaire.




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