Loisirs et sports: Karen Paquin gagnante

Karen Paquin, lauréate du 14 août 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Karen Paquin, lauréate du 14 août 2016

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<p>Camille B. Vincent</p>
Camille B. Vincent

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) D'une ténacité hors du commun. C'est ce qui décrit le mieux l'athlète Karen Paquin qui, l'été dernier à Rio, a remporté avec son équipe la médaille de bronze du premier tournoi olympique de rugby féminin dans l'histoire des Jeux. Et ce, quatre heures après avoir encaissé une difficile défaite contre l'Australie en demi-finale.

«On a pris à peu près 30 minutes pour être fâchées [après la demi-finale]. Après ça, il faut que tu mettes tes émotions de côté [et] que tu prennes le taureau par les cornes», dit l'athlète originaire de Charlesbourg. C'est ce que les membres de l'équipe de rugby à VII ont su faire avec brio.

Médaille olympique au cou, Karen Paquin en veut maintenant encore plus. Elle s'entraîne actuellement dans l'Ouest canadien en vue de la Coupe du monde de rugby à XV, qui aura lieu en août 2017 en Irlande. Et parallèlement, elle milite pour faire avancer les mentalités quant à la place faite au sport féminin.

«Il manque de modèles féminins pour les jeunes filles», déplore celle qui fait partie de la campagne Like a Girl, visant l'émancipation des femmes dans le sport. «On voit des papas qui parlent de hockey masculin, de baseball masculin, de football masculin, et après ça, ils se demandent pourquoi leur jeune fille de 13, 14 ans décide de ne pas faire de sport.»

Coup de coeur: l'équipe de football du Rouge et Or, lauréate du 4 décembre 2016

L'équipe de football du Rouge et Or, lauréate du... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet) - image 3.0

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L'équipe de football du Rouge et Or, lauréate du 4 décembre 2016

Photothèque Le Soleil, Yan Doublet

Ils nous ont tenus en haleine jusqu'à la dernière seconde, littéralement. Mais les membres de l'équipe de football du Rouge et Or ont finalement remporté la Coupe Vanier, la neuvième de leur histoire, après un match captivant contre les Dinos de Calgary. Et ils l'ont fait de brillante façon, en misant sur le travail d'équipe.

«On avait plus de joueurs de talent et d'expérience en 2014 et en 2015, mais ce qui a fait la différence, c'est la volonté de travailler ensemble», dit le quart-arrière Hugo Richard, qui a d'ailleurs été nommé joueur par excellence du match.

Selon le joueur finissant Raphaël Robidoux-Bouchard, la finale canadienne a été à l'image de la saison du Rouge et Or, «mais autant au courant de la saison qu'au courant du match, on a fait les ajustements. On s'est parlé, on s'est rassemblé et ç'a porté ses fruits.»

À la barre de l'équipe depuis 2001, Glen Constantin ajoute ainsi une huitième Coupe Vanier à sa collection. Depuis qu'il en est l'entraîneur-chef, l'équipe n'a pas passé trois saisons sans soulever le gros trophée. Et en 2017, le Rouge et Or entend bien défendre son titre. «C'est toujours le but, mais encore plus cette année, parce qu'on sait qu'on est capables et on ne peut plus se satisfaire de moins», conclut Hugo Richard. C'est à suivre...

Geneviève Thibault, lauréate du 24 janvier 2016

Geneviève Thibault, lauréate du 24 janvier 2016... (Photothèque Le Soleil) - image 5.0

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Geneviève Thibault, lauréate du 24 janvier 2016

Photothèque Le Soleil

Geneviève Thibault a écrit l'histoire en 2016. Elle a fait partie de la première équipe toute féminine à participer à une compétition de bobsleigh à quatre en Coupe du monde, contre 20 équipes d'hommes.

Avec Kaillie Humphries, Melissa Lotholz et Cynthia Applah, Geneviève Thibault a ainsi dérangé l'ordre établi afin de réclamer un circuit de bob à quatre féminin, ce qui n'existe pas actuellement.

Tout récemment, la pilote albertaine Alysia Rissling et elle ont par ailleurs terminé au 11e rang de la Coupe du monde de bobsleigh à deux en Allemagne. Il s'agit du troisième sport de haut niveau auquel s'adonne la native de Val-Bélair, qui a également été championne canadienne d'athlétisme au 100 mètres, en 2006, avant de porter les couleurs de l'équipe nationale de rugby pendant deux ans.

Lewis Irving, lauréat du 20 mars 2016

Lewis Irving, lauréat du 20 mars 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 7.0

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Lewis Irving, lauréat du 20 mars 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

L'année 2016 devait être une année de transition pour le skieur Lewis Irving. Il n'en a finalement fait qu'une bouchée, jusqu'à obtenir le titre de recrue de l'année de la Fédération internationale de ski en saut acrobatique.

La saison dernière, l'athlète de Charlesbourg dont le père est un ex-athlète paralympique en ski alpin, a participé à quatre épreuves du circuit de la Coupe du monde, et a fait la finale de chacune d'elles. Il a également prix le deuxième rang du classement cumulatif de la Coupe Nor-Am grâce à deux triomphes et cinq podiums en six épreuves. Et il compte bien ne pas s'arrêter là.

L'amateur de sensations fortes vise les Jeux olympiques de 2018, qui se dérouleront à Pyeongchang, en Corée du Sud. «Si tout se déroule normalement, je devrais être là», lance-t-il.

Carl Brennan, lauréat du 12 juin 2016

Carl Brennan, lauréat du 12 juin 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 9.0

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Carl Brennan, lauréat du 12 juin 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Sous la gouverne de Carl Brennan, entraîneur de la ligne offensive de l'équipe de football du Rouge et Or, six joueurs ont été choisis en première ronde du repêchage de la Ligue canadienne de football (LCF), et ce, en seulement trois ans. Et les six anciens disciples de Carl Brennan, Philippe Gagnon (Montréal), Charles­­­ Vaillancourt (Colombie-Britannique), Jason Lauzon-Séguin (Ottawa), Danny Groulx (Edmonton), Karl Lavoie (Calgary) et Pierre Lavertu (Calgary), sont tous aujourd'hui sur le circuit professionnel de la LCF.

Autant de choix de première ronde en si peu de temps, ça reste exceptionnel, admet lui-même M. Brennan. Et cette capacité à faire évoluer ses protégés en parfaite unité vaut au coach sa renommée à l'échelle canadienne. Une réputation qui rejaillit également sur ses protégés.

Lucie Guillemette, lauréate du 7 août 2016

Lucie Guillemette, lauréate du 7 août 2016... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet) - image 11.0

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Lucie Guillemette, lauréate du 7 août 2016

Photothèque Le Soleil, Yan Doublet

Elle était des Jeux olympiques de Rio. Pas comme athlète, mais bien comme arbitre de volleyball de plage. Et c'était une première pour elle.

Ayant commencé l'arbitrage dès l'âge de 16 ans, Lucie Guillemette a d'innombrables matchs à son actif, mais pour les officiels comme pour les athlètes, les Olympiques sont dans une classe à part. D'ailleurs, elle a tenu à se préparer mentalement au stress que peut provoquer la participation à un tel rassemblement mondial.

Toutefois, elle insiste pour dire que «ce n'est pas l'arbitre, le clou du spectacle, mais le sport et les joueurs». Elle espère donc que les spectateurs ne se souviennent pas d'elle après le match. «Le travail de l'officiel et le rôle de la reprise vidéo demeurent de mettre en valeur le sport et les performances sur le terrain.»

Jeannine et Clermont Gingras, lauréats du 18 septembre 2016

Jeannine et Clermont Gingras, lauréats du 18 septembre... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche) - image 13.0

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Jeannine et Clermont Gingras, lauréats du 18 septembre 2016

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

N'ayant pourtant jamais joué au hockey, Jeannine et Clermont Gingras connaissent l'équipe du Blizzard du Séminaire Saint-François comme le fond de leur poche. Le couple de retraités bénévoles a fait de celle-ci une priorité, et ce, il y a plus de 25 ans, soit avant que les Gouverneurs de Sainte-Foy ne deviennent le Blizzard.

Encore aujourd'hui, l'équipe de catégorie midget AAA occupe pratiquement tout leur temps. Alors que Clermont Gingras est un touche-à-tout dans les détails administratifs, Jeannine prépare les gilets d'équipe avec les noms des joueurs et filme les matchs, qui sont diffusés en direct sur le Web et que les entraîneurs utilisent régulièrement pour analyse. Leur récompense? Être témoins de l'évolution des joueurs côtoyés au fil des ans, qu'ils soient devenus pros ou non.

Nicolas-Guy Turbide, lauréat du 25 septembre 2016

Nicolas-Guy Turbide, lauréat du 25 septembre 2016... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 15.0

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Nicolas-Guy Turbide, lauréat du 25 septembre 2016

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

L'athlète paralympique Nicolas-Guy Turbide passe entre 24 et 30 heures par semaine dans la piscine ou au gymnase. Cette discipline de fer lui aura bien servi lors des Jeux olympiques de Rio puisqu'il en est reparti avec une médaille de bronze au cou, sa première médaille olympique, au 100 mètres dos S13.

Celui qui est atteint d'un handicap visuel s'est également valu le titre de paranageur masculin de l'année, décerné par Natation Canada.

Après s'être entraîné selon le fuseau horaire de Rio pour éviter tout débalancement dû au décalage horaire en préparation des Jeux, il prévoit maintenant s'entraîner en Arizona en prévision des Championnats du monde de natation, qui auront lieu en octobre à México, afin de s'acclimater à l'altitude élevée. Et déjà, Nicolas-Guy Turbide vise les Jeux olympiques de 2020 à Tokyo.

Marie-Hélène Prémont, lauréate du 16 octobre 2016

Marie-Hélène Prémont, lauréate du 16 octobre 2016... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche) - image 17.0

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Marie-Hélène Prémont, lauréate du 16 octobre 2016

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

Après plus de 20 ans à compétitionner sur deux roues, Marie-Hélène Prémont a été intronisée au Temple de la renommée du cyclisme canadien. «C'était un plaisir de le savoir, mais aussi un choc puisque je n'ai jamais officiellement dit que je prenais ma retraite. Cette annonce a donc fait en sorte de clore un chapitre de ma vie, si on peut dire», admet la médaillée d'argent aux Jeux olympiques de 2004 à Athènes.

Aujourd'hui pharmacienne à Sainte-Anne-de-Beaupré, la femme de 38 ans tient à encourager les athlètes à poursuivre leurs études, malgré la discipline que cela comporte. «C'est important pour moi de démontrer que l'on peut faire du sport, mais aussi aller à l'école. J'essaie d'inciter les jeunes à être équilibrés, à croire en eux, mais surtout à aller au bout de leurs rêves.»




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