Rouge et Or football: une vraie victoire d'équipe

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Selon le quart-arrière Hugo Richard, le Rouge et Or avait plus de joueurs de talent et d'expérience en 2014 et en 2015. Ce qui a fait la différence, c'est la volonté des joueurs de travailler ensemble.

La Presse Canadienne

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(Québec) «On a toujours eu le talent, mais on n'avait pas l'équipe. Je ne parle pas de l'esprit d'équipe, mais de la cohésion entre les parties individuelles. On avait plus de joueurs de talent et d'expérience en 2014 et en 2015, mais ce qui a fait la différence, c'est la volonté de travailler ensemble. D'avoir moins de talent nous a permis de focaliser sur le travail.»

Le quart-arrière Hugo Richard a joué un rôle-clé dans l'ultime victoire du Rouge et Or arrachée de haute lutte le 26 novembre, à Hamilton, 31-26 contre Calgary. Neuvième triomphe en 10 participations à la grande finale canadienne pour le club chouchou de l'UL.

Le Rouge et Or ajoute à son record d'équipe universitaire la plus décorée au Canada et Glen Constantin aussi avec un huitième titre comme entraîneur-chef. Depuis que Constantin a pris la barre de l'équipe en 2001, il ne s'est pas passé trois saisons sans que le Rouge et Or ne soulève la Coupe Vanier.

N'empêche qu'après une élimination hâtive les deux années précédentes, l'aura du Rouge et Or commençait à pâlir. Certains se sont mis à douter.

«Avec un peu de recul, ça permet de mieux apprécier. De ne pas juste regarder la finale qu'on a gagnée, mais toute la saison au complet et de voir les étapes qu'on a franchies en tant qu'équipe, ensemble», a poursuivi Richard, une semaine après le fameux match dont il a d'ailleurs été nommé joueur par excellence.

«Après les deux défaites consécutives contre Montréal, ç'a été super bon pour nous de sortir de notre conférence et de se rendre jusqu'au bout. Ça nous montre que les deux années précédentes aussi on aurait pu gagner», souligne celui dont l'attaque a cumulé 1902 verges au cours des quatre rencontres éliminatoires de 2016.

Si Richard s'est surpassé dans le match de la Coupe Vanier, le jeu du match appartient sans contredit à Raphaël Robidoux-Bouchard. Au quatrième quart, alors que Calgary venait de reprendre l'avance, le finissant a bloqué un botté de dégagement pour tout d'un coup installer le Rouge et Or à 15 verges et 4 jeux du touché victorieux.

«Oui, j'ai revu le jeu pas mal de fois. Et j'ai reçu plusieurs appels, cette semaine», laisse tomber celui qui a littéralement grimpé sur la tête d'un adversaire d'un seul bond pour freiner le ballon en vol. «Disons que c'est arrivé au bon moment.»

Robidoux-Bouchard rappelle qu'à l'image de la saison, la rencontre suprême avait débuté du mauvais pied. Défaite contre Montréal en match d'ouverture au PEPS; deux majeurs d'entrée de jeu pour Calgary.

«Mais autant au courant de la saison qu'au courant du match, on a fait les ajustements. On s'est parlé, on s'est rassemblés et ç'a porté ses fruits.»

Comme son coéquipier Richard, il convient que l'harmonie dans le vestiaire était au mieux. «On est 75 dans une équipe de football et la plupart du temps, des cliques se forment. Mais comme on était vraiment jeunes, tout le monde était proche et s'entendait bien. Il y avait vraiment une belle chimie», confirme Robidoux-Bouchard, qui a conclu sa carrière de joueur en apothéose.

Joueurs et entraîneurs étaient les invités d'honneur au match des Remparts, samedi soir, au Centre Vidéotron. Seule célébration publique annoncée d'ici les Fêtes pour les nouveaux rois du football universitaire canadien.

Cette grande victoire «fait du bien au programme et au recrutement» en vue des prochaines campagnes, se réjouit Robidoux-Bouchard, qui redeviendra simple spectateur.

Quant à Richard, il lui reste deux ans à guider les destinées offensives du Rouge et Or. L'objectif ne saura alors être moindre que de conserver le gros trophée à l'Université Laval. «C'est toujours le but, mais encore plus cette année, parce qu'on sait qu'on est capables et on ne peut plus se satisfaire de moins», conclut le déterminé pivot.

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