Jean-Simon Deschênes, donner pour recevoir

Jean-Simon Deschênes a dirigé une équipe jeune, motivée... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Jean-Simon Deschênes a dirigé une équipe jeune, motivée et engagée à fond dans l'organisation du Congrès mondial de la Jeune chambre internationale.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) «J'ai toujours cru qu'il fallait donner pour recevoir aussi», affirme Jean-Simon Deschênes, en parlant de son rôle de bénévole comme directeur de l'organisation du Congrès mondial de la Jeune chambre internationale (JCI), qui a eu lieu il y a quelques semaines au Centre des congrès de Québec.

La tenue de ce congrès fut le point d'orgue de l'organisation gérée par la Jeune chambre de commerce de Québec (JCCQ) et Jean-Simon Deschênes; mais sa grande fierté fut d'avoir pu convaincre et motiver «des jeunes talentueux» à s'engager à fond pendant près de 10 ans pour certains, et plusieurs mois pour d'autres, dans ce grand projet rempli de nombreux défis.

Plus de 3000 membres de la JCI et de leur jeune chambre de commerce locale ont convergé vers la capitale pour des formations et du réseautage, et pour découvrir une ville où, pour la plupart, ils n'avaient jamais mis les pieds.

Membre de la Jeune chambre depuis des années, Jean-Simon Deschênes était présent lorsque le conseil d'administration avait lancé l'idée de tenir le congrès mondial à Québec en 2006. Mais ce n'était pas le bon moment, même si le dossier de candidature était très bon. Il restait du travail à faire, pour celui qui a été président de la section canadienne de la JCI en 2008, avant que le rêve ne se réalise.

Il était présent en 2013 lors du congrès canadien des Jeunes chambres, alors que la présidente des JCI, Chiara Milania, était sur place. «Nous avons mesuré nos appuis, raconte M. Deschênes. Et nous savions que nous pourrions déposer notre candidature pour obtenir une réponse lors du congrès mondial à Leipzig, en Allemagne.»

Cette fois, c'était la bonne. «C'est une chance considérable pour Québec et la Jeune chambre de rayonner à l'international», affirmait-il à l'époque en compagnie du président de la JCCQ, Louis-Charles Godin. «C'est aussi un message fort. Les jeunes gens d'affaires de Québec ont à coeur le développement de leur région au plan mondial dans cette ère de globalisation.»

Le branlebas de combat venait de claironner. Lorsqu'on lui a demandé de rester pour diriger les opérations, il a réfléchi une seconde et quart : «Et j'ai dit oui, tout en sachant que ce serait un gros travail d'équipe.»

Avocat associé dans le cabinet Lavery, il a dû faire part de ses intentions comme organisateur bénévole de ce grand congrès. Il a eu l'appui des membres de l'entreprise pour le partage des dossiers dans les moments cruciaux de la préparation.

L'équipe, n'étant pas spécialisée dans l'événementiel, a fait appel à des gens qui s'y connaissent. «Nous avons eu l'appui du Centre des congrès, des gens de l'industrie touristique, des grands hôtels de la ville et du RTC [Réseau de transport de la capitale] pour le côté logistique. La JCI s'occupait des formations du congrès alors que nous avions une cinquantaine de membres de la Jeune chambre dans notre comité pour faire tout le reste», souligne-t-il.

figures marquantes

Parmi les réussites dont il est fier, il mentionne la présence de l'astronaute canadien Chris Hadfield. «C'était formidable d'avoir une personnalité de renom qui pouvait donner une belle image du Canada et qui partage les valeurs de la JCI. Il a fait salle comble.»

Et il y a eu les visites industrielles chez des fleurons de l'industrie comme Desjardins à Lévis, BRP à Valcourt, le parc technologique, et le Hub pour le monde du jeu vidéo et l'écosystème numérique de la Ville de Québec. Sans oublier les présentations du champion olympique en bosse, Alexandre Bilodeau; des frères Andrew et Geoff Molson, la septième génération d'entrepreneurs de l'entreprise familiale; de Carl Viel de Québec international et de la directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, à Québec lors du congrès.

Si les retombées économiques ont été d'environ sept millions de dollars dans l'économie locale, Jean-Simon Deschênes est très fier d'avoir contribué à faire connaître sa ville et la grande région de Québec tout en montrant que des jeunes gens d'affaires ont à coeur leur développement personnel, mais aussi leur potentiel comme entrepreneur.

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