Bernier promet une forte opposition

Maxime Bernier était heureux d'être réélu dans la... (Jolyne Rodrigue)

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Maxime Bernier était heureux d'être réélu dans la circonscription de Beauce. Il a refusé de se laisser abattre par la défaite du Parti conservateur à l'échelle nationale, satisfait des «belles victoires» dans la région de Québec.

Jolyne Rodrigue

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Les Canadiens sont appelés aux urnes le 19 octobre. »

<p>Ian Bussières</p>

Réélu facilement pour un quatrième mandat consécutif dans la circonscription de Beauce, le conservateur Maxime Bernier a promis une opposition officielle forte au gouvernement de Justin Trudeau et s'est réjoui que son parti ait réussi à augmenter sa députation au Québec.

«Pour moi, c'est une surprise ce soir, mais il faut prendre acte du fait que ce sera un gouvernement libéral car la population ne se trompe jamais. Cependant, laissez-moi vous dire que nous serons une opposition forte à Ottawa», a-t-il déclaré devant ses partisans réunis au restaurant-bar l'Index de Saint-Georges de Beauce.

«Je ne pense pas qu'un gouvernement qui dépense de l'argent qu'il n'a pas soit une façon de créer de la richesse», a-t-il toutefois ajouté, mettant en garde le Parti libéral et son chef, Justin Trudeau.

«Les valeurs de liberté, de responsabilité individuelle et d'intégrité, qui sont les valeurs beauceronnes, les valeurs conservatrices, nous allons les plaider à Ottawa», a-t-il poursuivi, ajoutant ensuite en point de presse qu'il espérait revoir plusieurs de ses collègues à la Chambre des communes.

«J'aurais bien sûr préféré de meilleurs résultats à l'échelle nationale, mais je suis heureux de voir une hausse de notre députation au Québec, notamment ces belles victoires dans la région de Québec. Nous serons une équipe encore plus forte», poursuit-il.

Chefferie

Maxime Bernier était extrêmement surpris de l'annonce de la démission de son chef, Stephen Harper. «Je m'attendais peut-être à ce qu'il démissionne un jour, mais pas si tôt! C'est mon chef et c'est lui qui m'a amené en politique», a-t-il affirmé au moment de l'annonce.

Quant à une éventuelle course à la chefferie, il n'a pas voulu trop s'avancer à si court terme après la démission de M. Harper, mais n'a pas non plus fermé la porte. «Si jamais je décide d'y aller, c'est qu'il y aura du support. Mais pour l'instant, je n'ai pas eu de signe que la porte était ouverte, alors ma décision n'est pas prise», a ajouté le député de Beauce.

Lent départ

En début de soirée, les premiers militants conservateurs qui s'étaient rendus au restaurant-bar l'Index ne parlaient pas très fort à l'annonce des premiers résultats, qui faisaient état de la razzia libérale dans les provinces atlantiques.

À son arrivée, Maxime Bernier, qui était accompagné de son père, l'ex-député Gilles Bernier, ne semblait toutefois pas trop inquiet malgré tout. «Ça va moins bien à certains endroits, ça va mieux à d'autres... Les choses s'égalisent», a-t-il philosophé avant la publication des premiers résultats du Québec.

L'arrivée de ces résultats n'a toutefois pas tardé à réjouir la salle, Maxime Bernier se démarquant rapidement, sans surprise, avec plus de 50 % des voix et provoquant les applaudissements des partisans conservateurs.

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