Thomas Mulcair compare le Parti libéral au loup dans la bergerie

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Les Canadiens sont appelés aux urnes le 19 octobre. »

Fannie Olivier
La Presse Canadienne
Vancouver

Thomas Mulcair refuse de se pencher sur ce qu'il adviendra s'il arrive deuxième ou troisième aux élections lundi - y compris sur les conditions qu'il pourrait imposer en échange d'un appui à un autre parti.

Pour le dernier droit de la campagne, M. Mulcair préfère s'en prendre au Parti libéral, qui caracole à la tête des sondages, même au Québec.

En campagne samedi dans la région de Vancouver, il a comparé le parti de Justin Trudeau à un «loup» qui cherchait à entrer dans la bergerie.

Depuis l'affaire Daniel Gagnier - le coprésident de campagne du chef libéral qui a démissionné parce qu'il faisait en même temps du lobbying pour TransCanada - M. Mulcair cherche à convaincre les électeurs que le Parti libéral du Canada (PLC) est aussi croche qu'au temps du scandale des commandites.

«Ce que les Québécois et les Canadiens ont compris depuis deux jours maintenant, c'est que la même gang qui nous a amené le scandale des commandites est à la porte du Parti libéral. Le loup cherche juste à ce qu'on ouvre la porte de la bergerie», a-t-il lancé dans le local de campagne de sa candidate, à Burnaby.

La possibilité d'un gouvernement minoritaire libéral ou conservateur est élevée, mais M. Mulcair répète que c'est le Nouveau Parti démocratique (NPD) qui sera élu à Ottawa lundi.

Invité deux fois plutôt qu'une à préciser s'il imposerait des conditions sur des enjeux précis en échange d'un appui ou d'une coalition avec le PLC - une renégociation du Partenariat transpacifique, par exemple - M. Mulcair a esquivé la question.

«Nous allons nous battre jusqu'à lundi pour s'assurer que la gang du scandale des commandites du Parti libéral ne repasse jamais au pouvoir en formant le premier gouvernement NPD», s'est-il limité à dire.

Interrogé sur s'il entendait rester à la tête du NPD en cas de défaite, M. Mulcair n'a pas non plus voulu répondre.

«Depuis le début de la campagne, j'ai été clair que ma priorité est de défaire et de remplacer Stephen Harper», a-t-il rétorqué.

Alors que tout lui semblait lui sourire en début de campagne, M. Mulcair a vu ses appuis s'effriter graduellement au cours de la campagne, passant de meneur à troisième dans les sondages. Récemment, il a également dû faire face aux prises de position des grands quotidiens canadiens, qui se sont rangés tour à tour derrière Justin Trudeau ou Stephen Harper.

«Les mêmes journaux, les mêmes commentateurs, les mêmes observateurs et les même sondeurs tentent de baratiner la même histoire depuis bien trop longtemps. Je sais qu'ils ont leurs connexions. Je veux que les gens aient leur connexions avec un gouvernement du NPD.»

Le chef du NPD participe à un grand rassemblement partisan à Vancouver plus tard dans la journée.

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