Le NPD et le Parti libéral sont des partis socialistes, dit Maxime Bernier

Maxime Bernier, ministre d'État au Tourisme et à la... (Photo Adrian Wyld, archives PC)

Agrandir

Maxime Bernier, ministre d'État au Tourisme et à la Petite entreprise.

Photo Adrian Wyld, archives PC

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Élections fédérales

Politique

Élections fédérales

Les Canadiens sont appelés aux urnes le 19 octobre. »

Pierre Saint-Arnaud
La Presse Canadienne
Montréal

Le ministre sortant Maxime Bernier affirme que les Canadiens auront le choix, le 19 octobre, entre le Parti conservateur et deux partis socialistes, soit le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti libéral du Canada (PLC).

«Les deux sont des partis socialistes, faut le dire. M. Mulcair se vantait dernièrement que le parti NPD faisait partie de l'Internationale socialiste», a déclaré M. Bernier alors qu'il était de passage à Montréal, lundi.

M. Bernier, qui occupe toujours le poste de ministre d'État au Tourisme et aux Petites Entreprises, a cherché à faire la démonstration que les deux formations politiques étaient davantage motivées à faire intervenir l'État dans l'économie qu'à soutenir l'entreprise, ce qui constitue, selon lui, un sédatif plutôt qu'un stimulant.

«Les libéraux et le NPD veulent rétrécir le chèque de paye des Canadiens et des Québécois. Nous voulons rétrécir les dépenses de l'État. [...] C'est un choix clair qu'on va avoir à la prochaine campagne électorale, versus deux partis socialistes et un parti qui est au fait des priorités des Canadiens», a-t-il soutenu.

Maxime Bernier, qui cherche à se faire réélire dans la circonscription de Beauce, a reproché aux deux formations de vouloir se livrer à des investissements massifs et coûteux et y est allé d'un argumentaire plaçant l'intervention de l'État en opposition au secteur privé plutôt qu'en complémentarité.

Utilisant la question des services de garde subventionnés, Maxime Bernier a voulu démontrer à quel point les positions des uns et des autres sont aux antipodes en faisant appel à un argumentaire tiré directement de la philosophie du libre marché.

«Les néo-démocrates et les libéraux veulent prendre l'argent dans les poches des citoyens et le donner à des fonctionnaires pour créer des programmes de garderies qui, finalement, ne répondront pas aux besoins de l'ensemble de la population, comme on le voit ici au Québec», a-t-il dit.

«Nous, notre philosophie, on croit aux individus, on redonne l'argent dans les poches des familles. Ceux-ci [sic] ont la liberté de choix de faire ce qu'ils veulent avec cet argent, soit payer une gardienne à la maison ou soit payer une garderie publique ou une garderie privée», a-t-il dit.

Plus encore, il a soutenu que les promesses des libéraux et des néo-démocrates en éducation et en services de garde vont créer de l'«instabilité constitutionnelle» puisqu'il s'agit d'autant d'ingérences dans des champs de compétence provinciale.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer