Le candidat conservateur «mystère» sort de sa tanière...

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Le candidat conservateur Pierre-Thomas Asselin tente de déloger la néo-démocrate Annick Papillon dans Québec.

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Les Canadiens sont appelés aux urnes le 19 octobre. »

(Québec) Le voile se lève sur le «mystérieux» candidat conservateur dans Québec, Pierre-Thomas Asselin. Après avoir refusé de dévoiler l'âge et le métier du jeune homme, le Parti conservateur du Canada (PCC) a fourni ces informations en plaidant «une erreur de communication» de la part d'un bénévole de sa campagne.

«C'est un malentendu, c'est un bénévole», a expliqué M. Asselin en entrevue téléphonique. Le Soleil sollicitait depuis deux semaines un entretien avec celui qui tente de déloger la néo-démocrate Annick Papillon dans Québec. Lundi, son attaché de presse André Langlois a finalement laissé savoir qu'il ne parlerait pas aux médias avant le mois de septembre parce que son candidat était trop occupé dans sa circonscription.

Il a également refusé de fournir un CV ou des informations de base sur M. Asselin, que ce soit son âge ou son métier, parce que ce n'était «pas le temps d'en parler». Le jeune homme est lui-même sorti de sa tanière en matinée sur les ondes du FM93 qui faisait écho à l'article le mettant en scène. Il s'est notamment dit «très surpris» d'avoir été déclaré mystérieux et a soutenu que son attaché de presse, qui n'est pas issu du milieu des communications, était le père d'un ami qui avait gentiment accepté de lui donner un coup de main.

Il a répété un peu plus tard ces explications au Soleil tout en dévoilant son parcours. Pierre-Thomas Asselin, qui soufflera 28 bougies en septembre, s'est enrôlé à l'âge de 21 ans dans la réserve navale des Forces armées canadiennes qu'il a quittées au printemps 2014. Entre 2006 et 2011, il a réalisé un baccalauréat à l'Université Laval dans le programme d'Études internationales et langues modernes et a poursuivi des études à la maîtrise à l'ENAP. Depuis l'automne, il travaillait comme conseiller au bureau du whip en chef du gouvernement, John Duncan, à Ottawa.

Peu bavard

M. Asselin dit s'impliquer depuis le dernier scrutin de 2011 dans l'association conservatrice de Québec parce qu'il aime «le leadership de Stephen Harper». Son père, Jean-Pierre Asselin, se présente également pour les conservateurs, mais dans Louis-Hébert. Le jeune homme n'a pas été très bavard sur cet engagement familial ni sur les enjeux dans la circonscription, promettant d'accorder une entrevue plus tard pendant la campagne électorale.

Questionné à savoir si, élu, il lutterait contre l'implantation de services d'injection supervisée à Québec, il a répondu que les gens ne lui parlaient pas de cela sur le terrain. «Ce que j'entends, c'est plus d'argent dans nos poches, la sécurité dans nos rues et les criminels en prison», a-t-il soutenu, faisant référence aux grandes lignes conservatrices. Plus tard, il a fait parvenir une déclaration par courriel au Soleil dans laquelle il rappelle la promesse du chef conservateur d'élargir la Stratégie nationale antidrogue.

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