Trudeau assure que son parti a un plan pour le pays

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Justin Trudeau, sa conjointe et ses enfants rencontrent les partisans libéraux lors d'un rassemblement à Ottawa.

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Les Canadiens sont appelés aux urnes le 19 octobre. »

Benoîte Labrosse
La Presse Canadienne
Montréal

De passage dans la capitale fédérale dimanche, le chef libéral Justin Trudeau a insisté sur le fait que son parti a un plan pour le pays et qu'il est lui-même le choix du centre de l'échiquier politique de prédilection par rapport à ses deux principaux rivaux.

En réponse aux questions des journalistes sur la controverse provoquée par les commentaires de la candidate néo-démocrate torontoise Linda McQuaig sur l'exploitation des sables bitumineux de l'Alberta, M. Trudeau a déclaré que ses deux adversaires avaient des positions «extrêmes».

«Au 21e siècle, on ne peut pas faire un choix entre ce qui est bon pour l'économie et ce qui est bon pour l'environnement; il faut faire les deux ensemble», a affirmé le chef libéral.

Mme McQuaig a affirmé vendredi au cours d'une discussion télévisée sur les ondes de CBC qu'«une grande quantité de sables bitumineux pourrait devoir rester sous terre» si le Canada souhaitait atteindre ses objectifs en matière de lutte aux changements climatiques.

La députée conservatrice sortante de Calgary-Centre-Nord, Michelle Rempel, elle aussi sur le panel de la CBC, a alors accusé le NPD de proposer un moratoire sur l'exploitation des sables bitumineux. Elle a ajouté qu'une telle situation allait provoquer des pertes d'emplois dans un contexte d'instabilité du secteur pétrolier.

En débutant son discours bilingue devant une foule partisane plutôt bruyante à Ottawa, M. Trudeau a qualifié l'actuel gouvernement conservateur de «cynique», de «vieux» et de «négatif».

«Notre équipe est prête à mener cette longue campagne et est prête pour toutes les attaques qui nous attendent», a-t-il déclaré d'entrée de jeu, faisant référence à la campagne du Parti conservateur voulant qu'il ne soit pas prêt à gouverner.

S'adressant principalement à «la classe moyenne et à ceux qui travaillent fort pour y accéder» comme il le fait depuis le début de la campagne, M. Trudeau a laissé entendre que les électeurs désiraient du changement à Ottawa, «car le plan économique de Stephen Harper ne fonctionne pas pour eux».

Faisant référence à la situation économique du pays après presque 10 ans de gouvernement conservateur, il a affirmé que «lorsqu'un plan ne fonctionne pas, on ne s'y accroche pas, on le change».

Il a ensuite énuméré quelques avantages du «plan libéral» pour les familles. «Nous sommes prêts à faire ce que ni Stephen Harper ni Thomas Mulcair ne feront, a-t-il soutenu. Nous allons augmenter les impôts du 1 % de Canadiens les plus riches pour pouvoir baisser ceux de la classe moyenne. Nous allons arrêter d'envoyer des chèques gouvernementaux aux Canadiens les plus riches pour pouvoir donner plus à ceux de la classe moyenne et aux familles à faible revenu. C'est aussi simple que cela.»

En fin de discours, M. Trudeau a lancé quelques flèches au chef néo-démocrate Thomas Mulcair. «Il n'a aucune réponse, il n'a aucun plan, a-t-il fait valoir. Les solutions qu'ils proposent sont un mirage.»

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