Duceppe promet de rester s'il est élu

Le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe s'est... (Photo Erick Labbé, Le Soleil)

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Le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe s'est engagé à respecter son mandat de quatre ans s'il était élu le 19 octobre prochain.

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Vicky Fragasso-Marquis
La Presse Canadienne
Montréal

S'il ne veut pas révéler ses réels objectifs en termes de comtés pour les prochaines élections, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe s'est engagé à respecter son mandat de quatre ans s'il était élu le 19 octobre prochain.

De passage samedi dans l'est de Montréal pour rencontrer ses organisateurs et certains candidats de la région, M. Duceppe n'a pas voulu s'avancer sur le nombre de comtés qu'il souhaite gagner à l'issue de la campagne électorale. Il a simplement répété, avec un large sourire, qu'il voulait «le mieux et le plus».

Il a toutefois promis de «respecter son mandat» et ce, peu importe les résultats de son parti. «Quand on va chercher un mandat, il faut respecter notre mandat, mais ce n'est pas un scénario que j'envisage», a-t-il affirmé lors d'une mêlée de presse avec les journalistes.

Le Bloc québécois a jusqu'à maintenant 73 candidats dans les 78 circonscriptions du Québec. Les autres seront confirmés dans les prochaines semaines puisque des investitures doivent être organisées dans certains cas, a-t-on indiqué.

Selon leurs sites Internet respectifs, le Nouveau Parti démocratique (NPD) cumule 69 candidats au Québec, le Parti libéral (PLC), 72, et le Parti conservateur (PCC), 60.

Gilles Duceppe sera parmi les derniers du Bloc à être investi dans la circonscription montréalaise de Laurier-Sainte-Marie, qu'il a représentée plus de 15 ans avant d'être défait par l'actuelle députée néo-démocrate, Hélène Laverdière, en 2011.

M. Duceppe, qui était un des rares chefs des partis fédéraux sur le terrain samedi, a par ailleurs continué d'attaquer ses adversaires sur la question de la souveraineté, qui a été débattue pendant plusieurs minutes au débat des chefs de jeudi dernier.

«(Ils disent) que c'est pas important, puis ils en ont parlé une demi-heure en nous excluant du débat et en disant: voici les règles que les Québécois devront suivre sans qu'on ait l'avis des Québécois», a-t-il déploré.

Questionné sur les attaques de Justin Trudeau à l'endroit de Thomas Mulcair sur une position jugée ambiguë sur la question nationale, M. Duceppe a rappelé que le NPD se définissait d'abord comme un «parti national» et non «fédéral» - qui reconnaît la spécificité du Québec.

En vertu de la déclaration de Sherbrooke, le NPD endosse notamment le principe voulant qu'Ottawa reconnaisse un référendum gagnant au Québec avec une majorité simple (50 pour cent plus un vote) en faveur de la souveraineté.

«Je suis pour le 50% plus un, bien sûr. Mais il faut regarder tout, l'ensemble», a-t-il lancé, avant de reprocher une fois de plus au NPD sa «position plus que vague» sur l'oléoduc Énergie-Est.

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