Melania, le côté très glamour de Donald Trump

Donald Trump et sa femme Melania - née... (AP, J. Scott Applewhite)

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Donald Trump et sa femme Melania - née Melanija Knavs à Sevnica, en Slovénie, à l'époque république de l'ancienne Yougoslavie -, se sont rencontrés en 1998 et se sont mariés en janvier 2005. L'hypothétique future première dame a prononcé lundi soir un rare discours, elle qui se fait très discrète.

AP, J. Scott Applewhite

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Brigitte Dusseau
Agence France-Presse
Cleveland

Melania Trump, la femme de Donald Trump, est glamour, discrète, et on l'a peu vue dans la campagne. Mais à l'ouverture de la convention républicaine, cette ex-mannequin est montée au créneau lundi pour raconter un mari qu'elle soutient «à 100 %».

D'origine slovène, Melania Trump, 46 ans, est la troisième épouse du milliardaire controversé. De 24 ans sa cadette, elle élève leur fils de 10 ans, Barron, en haut de la tour Trump, sur la 5e Avenue à New York.

«Je suis mère à plein temps et j'adore ça», avait-elle confié dans une entrevue en février. Elle a aussi reconnu qu'elle n'avait au départ pas envie que son mari se lance dans la course à la Maison-Blanche, ce qui a complètement transformé leur vie. Mais elle se dit sûre de sa victoire.

Les rares fois où elle s'est publiquement exprimée, avec son épais accent slovène, toujours impeccablement habillée, c'était pour tresser des lauriers à un époux qui «travaille dur, gentil, avec un grand coeur, solide, intelligent». «C'est un grand communicateur, un grand négociateur, il dit la vérité et c'est un grand leader». Et il «traite à égalité» les hommes et les femmes, avait-elle ainsi déclaré lors d'une brève apparition à son côté en avril dans le Wisconsin.

Elle le soutient «à 100%», dit lui donner son avis régulièrement, et l'a parfois encouragé à «agir de façon plus présidentielle», peu adepte notamment de ses gazouillis assassins.

Associée à plusieurs organisations caritatives, Melania Trump n'a guère donné de détails sur le genre de première dame qu'elle pourrait être. En 1999, quand le New York Times lui avait posé la question de façon hypothétique, alors que Donald Trump explorait une candidature pour le parti de la Réforme, elle avait répondu : «Je serais très traditionnelle.» «Comme Betty Ford ou Jackie Kennedy. Je le soutiendrais.»

Elle serait en tout cas la première femme de président dont l'anglais n'est pas la langue maternelle, la première à être une troisième épouse et la première à avoir été mannequin.

Clinton parmi les invités

Née Melanija Knavs dans ce qui était à l'époque l'ancienne Yougoslavie, d'une mère dans le textile et d'un père vendeur de voitures, elle a raconté avoir entamé des études de design et d'architecture, avant de partir à 18 ans pour Milan, puis Paris pour sa carrière de mannequin.

Elle arrive aux États-Unis en 1996 et y rencontre Donald Trump en 1998 lors d'une soirée. Ils se marient en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride, avec, parmi les nombreuses célébrités invitées, le couple Clinton.

Sa robe Dior est à l'époque estimée à 200 000 $.

Melania, qui a obtenu la nationalité américaine en 2006, parle cinq langues : le slovène, l'anglais, l'italien, le français et l'allemand.

Son compte Twitter - largement inactif depuis le début de la campagne présidentielle- reflète la vie privilégiée d'une femme voyageant en jet privé entre leur somptueux appartement de New York et leur résidence de Mar-a-Lago, en Floride, photographiée à des soirées mondaines avec Donald Trump ou à des événements sportifs. Il raconte des tapis rouges, des oeuvres de charité. Elle est toujours impeccablement habillée et coiffée.

Elle avait été en mars au centre d'un des épisodes les moins glorieux de la campagne des primaires, quand un comité d'action politique avait ressorti sur Facebook une vieille photo d'elle, nue, publiée en 2000 par le mensuel masculin GQ.

La photo, prise dans le jet privé de Donald Trump, dont elle était alors la petite amie, était alors accompagnée de la légende : «Nous vous présentons Melania Trump, votre prochaine première dame. Sinon, vous pouvez soutenir Ted Cruz mardi.»

Trump avait accusé Ted Cruz d'être derrière cette publication et riposté en publiant un montage associant une jolie photo de Melania et une image peu flatteuse d'Heidi Cruz, la femme du sénateur texan, avec le commentaire «les images valent des milliers de mots».

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