Mégane dans la cour des grands

Mégane Bergeron, cinq ans, fera son entrée à... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

Agrandir

Mégane Bergeron, cinq ans, fera son entrée à la maternelle lundi. Elle a bien hâte de fréquenter l'école Notre-Dame-du-Sourire, dans le secteur Arvida, où elle ira rejoindre son grand frère Alexandre.

Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Après trois années passées au CPE La Pirouette de Jonquière, la petite Mégane Bergeron, cinq ans, a très hâte d'entrer à l'école. Dès lundi, la bambine fréquentera une classe de maternelle de l'école Notre-Dame-du-Sourire, dans le secteur Arvida, où elle ira rejoindre son grand frère, Alexandre.

Ce grand changement dans la vie de Mégane lui procure quelques papillons dans le ventre. Elle ne s'exprime pas en ces mots, bien sûr, mais la fillette n'arrive pas à dissimuler la fébrilité qui l'anime, à cinq jours de la rentrée scolaire. Fébrile est le bon mot, car il n'est manifestement pas question d'appréhension ou d'angoisse ici. Mégane a très hâte d'aller à l'école, pour plusieurs raisons, dont prendre l'autobus chaque matin.

«On va faire plein d'affaires, apprendre les lettres, faire des beaux dessins et de la peinture», lance-t-elle. «Ah oui! Et aussi jouer et aller à la récréation». Pour couronner le tout, elle confie que quelques copains de la garderie fréquenteront le même établissement. La perspective de retrouver des visages familiers semble procurer un certain réconfort à la future écolière.

«Il va y avoir Leïla, Lucas, Sam, Flavie et Thomas», énumère-t-elle, les yeux fiers et le sourire franc.

La maman de Mégane, Cynthia, n'a donc aucune inquiétude à avoir. Sa fille est fin prête à enfiler ses nouveaux vêtements, à endosser son sac (dans lequel elle a déposé, entre autres choses, deux étuis à crayons et un sarrau de peinture) et à empoigner sa boîte à lunch. Tous roses, a pris bien soin de préciser la principale intéressée, lorsqu'interviewée par la journaliste du Quotidien.

Mégane ne connaît pas encore le nom de son professeur. Elle s'ennuiera certes de son éducatrice, Josée, à qui elle avait l'intention de remettre un présent avant le grand départ, vendredi.

«Ce n'est pas grave, je vais revenir la voir», a-t-elle simplement déclaré, avec toute l'assurance d'une petite fille prête à faire son entrée dans la cour des grands.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer