Des changements dans les universités

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La présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec s'étonne du recours si fréquent au temps supplémentaire.

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De nouvelles spécialités en sciences infirmières feront leur entrée à l'Université Laval d'ici deux ans. «Ce qu'on aimerait, c'est ouvrir une concentration d'infirmières praticiennes spécialisées en soins aux adultes», souhaite Mireille Lavoie, doyenne de la faculté des sciences infirmières de l'Université Laval.

Ces infirmières pourront travailler dans un centre hospitalier ou une clinique spécialisée en soins de deuxième ou troisième ligne et aideront des patients adultes en situation critique.

Cette nouvelle spécialité s'inscrit dans la lignée de celles proposées par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et le Collège des médecins, en plus des infirmières praticiennes spécialisées (IPS) en soins pédiatriques et en santé mentale et psychiatrique.

Mireille Lavoie, doyenne de la faculté des sciences... (Photo fournie par l'Université Laval, Jérôme Bourgoin) - image 2.0

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Mireille Lavoie, doyenne de la faculté des sciences infirmières de l'Université Laval

Photo fournie par l'Université Laval, Jérôme Bourgoin

L'Ordre - ainsi que le gouvernement - pousse beaucoup pour grossir les cohortes d'IPS, indique Mme Lavoie. «Ça représente des défis. Il faut s'organiser en conséquence pour accueillir ces cohortes-là», indique-t-elle.

«Si on augmente les cohortes, il faut augmenter les ressources professorales. Il faut s'assurer que les budgets au ministère vont suivre. Il faut aussi s'assurer de la disponibilité des milieux de stage et des superviseurs de stage.»

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