Un métier en constante évolution

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Être qualifié pour devenir infirmier ou infirmière ne se limite pas seulement à faire des études collégiales ou universitaires.

En raison de l'arrivée constante de nouvelles technologies, les enseignants des techniques en soins infirmiers doivent embarquer dans le bateau et s'assurer que leurs élèves soient prêts à occuper une fonction déterminante.

Nouvel appareillage, nouvelles technologies, informatisation des données; il s'agit là de quelques nouveautés auxquelles doivent faire face les intervenants du milieu. Si l'être humain a tendance à être naturellement réticent au changement, force est d'admettre qu'une infirmière n'a pas réellement de choix.

«C'est une formation et une profession en constante évolution, soutient la coordonnatrice du programme en soins infirmiers au Cégep de Chicoutimi, Nancy Vaillancourt. On doit continuellement être à jour, que ce soit dans les méthodes de soin ou avec le nouveau matériel qui arrive dans les hôpitaux. Je dis souvent aux élèves de ne pas s'asseoir sur leur diplôme et le métier d'infirmière est l'un des meilleurs exemples.»

À Chicoutimi, quelques enseignants en infirmerie pratiquent dans les centres hospitaliers. Cela leur permet d'être au goût du jour et de transmettre ensuite de l'information toute fraîche. Ils sont également très présents lors des stages des élèves, qui ont lieu à chacune des trois années de la formation. Cette présence permet donc aux enseignants de se tremper dans le milieu.

Mme Vaillancourt précise toutefois que les habitudes n'ont pas été modifiées, puisque les enseignants ont l'obligation de se tenir à jour, à la demande de l'Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec.

«Dans les dix dernières années, ça va vite», convient Nancy Vaillancourt, ajoutant que même les moyens pour désinfecter une plaie sont en constant changement.

De plus, le Cégep de Chicoutimi participe aux groupes d'achat avec les centres hospitaliers afin de se doter des nouveaux appareils de traitement. De cette façon, l'établissement collégial est en mesure de se coller sur la technologie la plus récente qui façonne les hôpitaux.

Un autre élément pourrait permettre au Cégep de Chicoutimi d'être à l'affût des nouvelles formations. Le programme travaille actuellement dans le but d'avoir accès au service de messagerie interne du CIUSSS de Chicoutimi, afin d'obtenir directement les nouveaux programmes de rafraîchissement.

«Il y a toujours un beau partage de connaissances entre les centres hospitaliers et les centres d'enseignement», assure Nancy Vaillancourt.

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