École Sacré-Coeur: Maria Marcela initie des élèves à l'espagnol

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Myranda Belley, Maria Marcela Rincon Pérez, Mégane Fortin et Loralie Gagnon utilisent ces livres pour s'inspirer et imaginer des jeux pour apprendre l'espagnol.

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Mélissa Viau
Le Quotidien

CHRONIQUE / Les parents de Maria Marcela Rincon Pérez sont Colombiens. Bien que la jeune fille de neuf ans soit née au Saguenay, et qu'elle parle très bien français, à la maison, elle parle seulement espagnol. Elle a la chance de maîtriser ses deux langues à la perfection.

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Maria Marcela est entourée de ses amis ayant fait partie du comité espagnol depuis le mois d'octobre.

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À l'école Sacré-Coeur de Jonquière, son enseignante, Johanne Marinoff, l'invite souvent à parler de ses voyages en Colombie. Depuis le mois d'octobre, un petit comité s'est même formé pour aider Maria Marcela à initier les 27 élèves de sa classe à l'espagnol. Ensemble, ils organisent des activités. Après trois activités, le comité qui entoure Maria Marcela change. « D'ici la fin de l'année, je souhaite que tous les élèves aient participé au comité espagnol », précise madame Johanne. Présentement, la classe apprend le nom des fruits, des légumes et des chiffres. Dans le temps des Fêtes, ils ont même appris une chanson de Noël en espagnol. « Certains élèves ont plus de facilité que d'autres à parler espagnol », ajoute Maria Marcela.

C'est amusant pour Maria Marcela d'initier ses amis à sa langue et à sa culture. « La personnalité de Maria Marcela est différente quand elle nous parle en espagnol. Elle est comme plus joyeuse », remarque l'attentionnée enseignante. « C'est vrai. Quand elle parle espagnol, elle est moins gênée et semble avoir plus d'assurance », poursuit Brittany, une élève de la classe. Quand elle accueille les élèves avec de la musique colombienne, Maria Marcela danse. Comme les élèves en redemandent, la mère de Maria Marcela, Zulibeth Perez, s'est offerte pour donner des cours d'espagnol dans la classe de sa fille. Madame Johanne a accepté avec joie, d'autant plus que Zulibeth était enseignante au primaire quand elle vivait en Colombie.

Presque tous les ans, la mère et la fille retournent revisiter leur famille, dont le père de Maria Marcela, qui vit dans ce chaud pays qu'est la Colombie. « C'est certain qu'un jour, ma mère et moi allons retourner y vivre », rêve l'élève de quatrième année.




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