Les soldes de l'Après-Noël toujours aussi appréciés

En cours d'année, les promotions des commerçants se...

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En cours d'année, les promotions des commerçants se font nombreuses. Néanmoins les soldes d'Après-Noël comblent de bonheur plusieurs Québécois dont une forte majorité de consommateurs âgés de 25 ans et moins.

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Sophie Richard
Le Quotidien

(Saguenay) La période des Fêtes a assurément quelque chose de magique pour encore un grand nombre de Québécois et de Québécoises. La musique de Noël, les réunions de famille, les petits plats cuisinés par maman ou grand-maman, voilà qui suffit à en ravir plusieurs. Mais alors que certains pensent aux gourmandises et aux soirées festives, d'autres n'attendent qu'une chose: profiter des soldes de l'Après-Noël.

Ce que l'on appelle couramment le «Boxing day» est une journée de grands soldes qui a lieu chaque année le 26 décembre. Alors que la fête de Noël est officiellement passée, les commerçants liquident à prix alléchants certains articles de leur inventaire afin de faire de la place pour la nouvelle marchandise de 2016.

Si les soldes de l'Après-Noël se sont quelque peu transformés au cours des dernières années dû entre autres au cycle de vie de plus en plus court des produits, mais aussi à la concurrence mondiale et à la croissance du cybercommerce, il demeure néanmoins que les consommateurs sont toujours au rendez-vous.

Un Québécois sur trois profitera des aubaines des soldes de l'Après-Noël

Selon un sondage réalisé par l'Observateur pour le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD,) cette année, ce n'est pas moins d'un Québécois sur trois qui prévoit profiter des soldes de l'Après-Noël.

En moyenne, lors de cette journée, les consommateurs dépenseront 256 $.

Quels seront les articles les plus recherchés où profitant des meilleurs rabais? Loin devant, on retrouve les appareils électroniques: ordinateurs, appareils photo, imprimantes, télévisions, lecteurs DVD, chaînes stéréo et autres. Soixante-quinze pour cent des gens qui magasineront en ce 26 décembre prévoient faire des achats dans cette catégorie. Viennent ensuite les vêtements, les jouets et en quatrième position seulement les meubles et électroménagers.

«L'Après-Noël représente le dernier grand rendez-vous commercial de l'année pour les détaillants et les consommateurs», explique Léopold Turgeon, président-directeur général du CQCD. «Il s'agit d'un moment tout désigné pour que les consommateurs et les détaillants y trouvent leur compte et réalisent de belles occasions d'affaires.»

Malgré les promesses de rabais extraordinaires, il ne faut pas oublier qu'en cours d'année, les promotions des commerçants se font aussi nombreuses, soldes de fin de saison, soldes du Vendredi noir, etc. Vaut-il vraiment la peine de se déplacer le 26 décembre et d'affronter les foules pour réaliser de belles économies? Le «Boxing Day» sera-t'il appelé à disparaître d'ici quelques années?

Une chose est certaine, les consommateurs âgés de 25 ans et moins semblent y trouver leur compte puisque ce sont près de 52 % d'entre eux qui comptent faire au moins un achat durant les soldes Après-Noël.

Origine du «Boxing Day»

Selon ce que l'on peut lire sur le site Internet de l'Office québécois de la langue française (OQLF), «l'expression Boxing Day vient de l'usage britannique selon lequel, à l'occasion du 26 décembre, on avait coutume de remettre des Christmas boxes, littéralement boîtes de Noël ou étrennes, aux domestiques, aux facteurs et à d'autres employés de services publics. On appelle le 26 décembre l'Après-Noël, et les soldes offerts ce jour-là soldes de l'Après-Noël, suivant la désignation du jour férié.»

(Rédaction publicitaire)

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