Le parcours inusité de Benjamin Allard-Robitaille

Benjamin Allard-Robitaille a tout sauf un parcours typique.... (Le Quotidien, Rocket Lavoie)

Agrandir

Benjamin Allard-Robitaille a tout sauf un parcours typique. Il a passé quelques années en Afrique et a commencé sa carrière de gardien à l'âge de 12 ans... dans le pee-wee B.

Le Quotidien, Rocket Lavoie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Benjamin Allard-Robitaille n'a vraiment pas le parcours typique pour un joueur de hockey. Le gardien de but de 17 ans, qui a débuté tardivement, est présentement à l'essai avec les Saguenéens de Chicoutimi.

Benjamin Allard-Robitaille a passé une bonne partie de... (Le Quotidien, Rocket Lavoie) - image 1.0

Agrandir

Benjamin Allard-Robitaille a passé une bonne partie de l'après-midi de jeudi sur la patinoire avec l'entraîneur des gardiens des Sags, Alex Carrier.

Le Quotidien, Rocket Lavoie

Plus jeune, Benjamin Allard-Robitaille n'aimait pas le hockey. Puis, entre 9 et 11 ans, il s'est retrouvé en Afrique, plus précisément au Congo, en raison de l'emploi d'ingénieur-géologue de son père. «À mon retour, j'ai découvert le hockey et j'ai commencé à triper», a raconté le gardien format géant alors qu'il s'apprêtait à sauter sur la patinoire pour un entraînement en compagnie de l'entraîneur des gardiens Alex Carrier, avec un autre nouveau venu dans l'organisation chicoutimienne, Samuel Cardinal.

Benjamin Allard-Robitaille a débuté sa carrière quand il était en sixième année du primaire dans le pee-wee B. Il a ensuite tranquillement gravi les échelons. «Les gens au Québec ne savent pas trop ce que je suis capable de faire», de faire valoir le gardien de 6 pieds 2.

Lors des deux dernières saisons, le natif de Lévis évoluait dans le cadet scolaire avec l'Académie Saint-Louis. Ignoré deux fois au repêchage de la LHJMQ, il avait pris la route des États-Unis pour joindre les rangs du Prep school Loomis Chaffee, au Connecticut.

Il ne s'est toutefois pas senti confortable dans le système américain avec moins de rencontres. Il est donc de retour dans sa province natale et cherche présentement une équipe avec laquelle il verrait beaucoup d'action. «Je ne suis pas encore décidé. Ça dépend des opportunités», d'exprimer Benjamin Allard-Robitaille, convenant que le collégial division un serait une option très intéressante pour lui.

Pointes de plume

• Yanick Jean a lancé un message clair à ses troupiers à la fin de l'entraînement de l'équipe jeudi après-midi. «Je ne vois pas de paresse. Je vois des gars qui travaillent, mais j'en veux encore plus pendant que Nicolas (Roy) n'est pas là, quand nos gardiens ont une soirée difficile ou quand ça ne rentre pas», de lancer le pilote des Bleus au lendemain du revers de 7-0 qui s'est soudainement transformé en victoire jeudi matin.

«Je veux plus de détermination au filet. Il faut se concentrer sur les choses concrètes. Quand ça va moins bien, je ne veux pas des joueurs qui se contentent de travailler, mais qui se surpassent. Ça fait partie de nos valeurs. Si ça ne va pas à ton goût, ne te présente pas ici pour te plaindre. Présente-toi avec l'idée d'en faire plus. Si tu as l'impression que tu travailles déjà, surpasse-toi. Si tu le fais et que tu n'as pas les résultats, ce n'est pas encore assez. Donnes-en encore plus», de faire valoir Yanick Jean...

• Le directeur général des Sags assure ne pas avoir terminé ses emplettes d'ici le 6 janvier. Jusqu'à maintenant, il a ajouté du tonus à l'attaque avec les acquisitions des jumeaux Klima et du vétéran de 20 ans Joey Ratelle. Est-ce qu'il regarde maintenant vers la défensive? «On continue de regarder partout. Ajouter de l'expérience en arrière serait un atout, mais je ne pars pas en peur. J'ai confiance envers les défenseurs qui sont là», de répondre Yanick Jean...

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer