L'entente avec Saguenay reste à être entérinée

Nicolas Roy des Saguenéens... (Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Nicolas Roy des Saguenéens

Archives Le Quotidien, Jeannot Lévesque

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Serge Émond
Le Quotidien

Si les deux parties se sont déjà entendues sur son contenu, le contrat de gestion entre Saguenay et les nouveaux administrateurs des Saguenéens de Chicoutimi n'a pas encore été officiellement entériné par les autorités municipales. Richard Létourneau aurait évidemment préféré que la question soit réglée au cours de l'été, mais il a bon espoir que cette étape soit franchie vendredi lors d'une réunion de l'exécutif de la Ville à la fin de la présente semaine.

« Ça fait quand même un mois que le dossier est réglé, assure le président des Saguenéens. Dans le cas contraire, il n'y aurait plus personne qui travaillerait pour les Saguenéens depuis le 1er août. En principe, c'est réglé, mais il faut quand même que ce soit entériné. »

La « nouvelle » équipe de gestion est officiellement en place depuis le 1er août 2016, mais Richard Létourneau (président et gouverneur), Jean-François Abraham (vice-président aux opérations) et Marc Denis (vice-président hockey) ont eu droit à un tour de chauffe quand ils ont été invités par le maire Jean Tremblay, en novembre 2015, à terminer la saison 2015-2016. Ils ont accepté de le faire avec l'aide financière de Saguenay. En chemin, celle-ci a consenti des montants de 150 000 $, 50 000 $ et 100 000 $ pour permettre à l'équipe de se rendre jusqu'au 31 juillet.

Le trio a été confirmé dans ses fonctions au cours de l'été et il vole de ses propres ailes depuis le 1er août. L'organisme sans but lucratif doit être en place pour dix ans et Gilles Couture (vice-président aux finances) s'est ajouté à son comité exécutif au cours des dernières semaines.

« La Ville demeure le maître, rappelle Richard Létourneau. Par exemple, si nous présentons un déficit accumulé supérieur à 150 000 $ après trois ans, la Ville peut nous remercier si elle n'est pas satisfaite de notre travail. Si elle est satisfaite, elle peut nous laisser en place même s'il y a un déficit. S'il y a une plus-value dans la franchise, elle va à la Ville. Par contre, il n'y a pas un administrateur qui peut être poursuivi si jamais des comptes ne se payent pas. La Ville prend le fait et cause en tout temps. »

Richard Létourneau explique aussi que les administrateurs pourront toucher une ristourne après une excellente année financière. Elle pourra atteindre un maximum de 20 000 $ pour le président, de 15 000 $ pour les trois vice-présidents et de 10 000 $ pour le gouverneur. Dans les autres cas, les administrateurs ne toucheront rien.

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