William Langlais; le plus jeune recruteur

À 20 ans, le Robervalois William Langlais est... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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À 20 ans, le Robervalois William Langlais est l'un des plus jeunes dépisteurs de la LHJMQ.

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En plus d'étudier en droit à l'Université Laval, à 20 ans, William Langlais est également l'un des plus jeunes recruteurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Le Robervalois participera à son premier repêchage samedi matin, à la table des Saguenéens.

Le nom de William Langlais n'est pas étranger aux amateurs de hockey de la région. L'ancien attaquant a porté les couleurs des Élites de Jonquière pendant deux saisons, étant même capitaine de l'équipe à 16 ans. Quelques mois plus tard, invité au camp d'entraînement des Cataractes de Shawinigan, il était toutefois retranché. «C'est là que je suis arrivé à la croisée des chemins en devant choisir entre l'école et le hockey. J'ai pris la décision d'y aller avec l'école. J'ai aussi continué dans le hockey avec le collégial à Alma», raconte William Langlais qui a été approché par l'entraîneur et directeur général des Sags, Yanick Jean, qu'il connaissait pour participer à son école de hockey estivale depuis de nombreuses années. «Je sais que c'est une chance unique, surtout à l'âge que j'ai. C'est une opportunité pour moi. En plus, avec le domaine dans lequel j'étudie, si j'établis un bon réseau de contacts, ça peut m'ouvrir des portes dans deux de mes passions», annonce le Robervalois.

«Je trouve que c'est une belle façon de poursuivre une passion et de rester dans le monde du hockey. Ça me permet aussi de voir l'autre côté. Je ne joue plus, mais je peux en profiter encore», exprime le jeune homme qui vient de terminer sa première année en droit à l'université et qui a assisté à 85 rencontres dans son évaluation des espoirs.

«Au départ, je regardais les matchs avec mes yeux de joueurs. Plus ça avançait, plus j'ai mis mes lunettes de dépisteur», convient William Langlais qui a reçu l'aide de ses collègues des Saguenéens. En cours de route, il a également dû faire quelques ajustements pour conjuguer ses études et son mandat de recruteur.

«J'ai trouvé mon équilibre à l'université, ce qui m'a permis de passer plus de temps au hockey par la suite», souligne-t-il. William Langlais n'a jamais été repêché dans la LHJMQ, mais il sait très bien que la sélection par une équipe ne représente que le début du travail. «Tu ne peux pas être repêché, ensuite t'asseoir sur tes lauriers et te dire ''C'est fini, je suis repêché, ma place va être faite''. Les joueurs on les connaît. On sait leurs faiblesses et leurs qualités et c'est ce qu'on veut voir au camp. Si ces joueurs pensent que ça va être facile, s'ils se laissent traîner les pieds et n'arrivent pas prêts au camp, rendu là, le choix importe peu», rappelle William Langlais.

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