Un défi de taille lundi pour les Sags

Julio Billia a fait face à 217 tirs... (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie)

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Julio Billia a fait face à 217 tirs depuis le début de la série face aux Screaming Eagles. Il a arrêté 199 rondelles.

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En retard 3-2 dans la série face aux Screaming Eagles, les Saguenéens feront face à l'élimination pour une première fois lundi, au centre 200 de Sidney. S'ils veulent poursuivre leur saison, ils devront battre la formation de la Nouvelle-Écosse deux fois en moins de 24 heures, en territoire ennemi.

«Ce n'est pas toujours une mauvaise chose d'avoir le dos au mur. Un moment donné, il arrivera ce qui arrivera. Tu y vas et tu joues sans te préoccuper du reste», de souligner l'entraîneur-chef Yanick Jean, assurant samedi après-midi que ses troupiers avaient tourné la page sur le revers de 4-0 de la veille, devant des gradins remplis au centre Georges-Vézina.

Même s'ils l'emportent dans le match numéro six, les Chicoutimiens devront battre les Screaming Eagles une deuxième fois mardi soir, pour s'adjuger les honneurs de la série. Un défi de taille qui n'ébranle pas Yanick Jean. Ce dernier ne modifiera surtout pas la stratégie mise en place en début de série, malgré l'enjeu décuplé. «Les gars savent notre approche qui est claire. On pense un match à la fois. En aucun temps, on a dit qu'on devait absolument gagner vendredi ni depuis le début de la série. Cette façon de voir les choses va aider à diminuer la montagne devant nous», de confier le pilote des Bleus.

Les Sags devront également aller arracher deux victoires en terre hostile pour passer au prochain tour ou sinon, l'élimination les attend. Ils avaient remporté le premier duel de la série au Cap-Breton au compte de 3-1 alors que Julio Billia avait réalisé 50 arrêts. «Ce n'est pas comme si on avait gagné seulement sept ou huit matchs cette saison à l'étranger. On a été meilleurs sur la route avec 17 victoires contre 15 à domicile. Je ne vois pas ça du tout comme un désavantage», d'estimer Yanick Jean sur un ton très calme.

Fatigue

C'était évident vendredi, au troisième match en quatre soirs, les joueurs des Saguenéens ont manqué d'énergie face à leurs adversaires qui semblaient en avoir encore dans le réservoir. Yanick Jean a donc accueilli avec plaisir cette pause de deux jours complets avant la prochaine rencontre.

«Physiquement, on n'est pas du tout au même point. Le repos va nous être bénéfique», de souffler le pilote des Bleus.

Samedi, seulement quelques joueurs ont sauté sur la glace. Tous les joueurs se sont présentés au centre Georges-Vézina après-midi et ils se sont délié les jambes avec une marche dans le secteur. Ils seront de retour à l'entraînement dimanche en fin d'avant-midi.

• À ses premières séries comme gardien numéro un, Keven Bouchard a été solide au premier tour dans la victoire des Wildcats de Moncton en cinq parties sur les Tigres de Victoriaville. Le vétéran de 19 ans originaire de Métabetchouan-Lac-à-La-Croix n'a permis que 15 buts sur 185 tirs pour un excellent taux d'efficacité de .919, conservant au passage une moyenne de 2,53. La série n'a pas été aussi fructueuse pour son vis-à-vis Olivier Tremblay. Le Chicoutimien de 18 ans a été retiré après la troisième rencontre, au profit de James Povall...

• Deux joueurs des Screaming Eagles, repêchés en 2014, Clark Bishop (Caroline) et Olivier Leblanc (Columbus), n'ont toujours pas signé leur contrat d'entrée. Ils ont jusqu'au 1er juin pour le faire, sinon ils seront de nouveau admissibles au repêchage. Keven Bouchard est dans la même situation avec les Oilers d'Edmonton qui l'ont réclamé en 7e ronde...

• Le Jonquiérois Claude Bouchard a passé son premier test à la barre des Cataractes de Shawinigan. Ils ont éliminé vendredi le Phoenix de Sherbrooke en cinq parties avec une victoire de 4-1 à domicile. «C'est dur, fermer une série dans cette ligue. Je suis content qu'on l'ait fait à notre première occasion. Ça va donner un peu de répit aux gars. Physiquement et mentalement. Ça faisait un bout de temps que cette équipe n'avait pas gagné une ronde, les jeunes dans la chambre devaient vivre avec ce spectre même si on n'en parlait pas. On vient de l'éliminer et on l'a fait dans l'adversité. C'est un bon scénario pour nous», a fait remarquer Bouchard après la victoire des siens qui leur permettait de passer au tour suivant...

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