Le calme olympien d'Élie Bérubé

Le défenseur de 20 ans Élie Bérubé a... (Archives Le Quotidien)

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Le défenseur de 20 ans Élie Bérubé a été utilisé à profusion jusqu'ici face aux Screaming Eagles.

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Le défenseur de 20 ans Élie Bérubé fait partie des arrières qui ont obtenu plus que leur part de temps de glace depuis le début de la série face aux Screaming Eagles. Utilisé dans toutes les situations, le vétéran a démontré un calme olympien.

«Quand tu es calme, ça va bien. Si tu commences à trop stresser, c'est là que tu fais de mauvais jeux ou prends de mauvaises décisions», de souligner Bérubé qui affiche une récolte de trois passes en quatre rencontres.

En compagnie de son partenaire Louis-Philippe Simard, ainsi que Frédéric Allard et Jérémy Groleau, Élie Bérubé a complété un quatuor qui a vu beaucoup de glace, particulièrement lors des deux matchs au centre Georges-Vézina en l'absence de Julien Carignan, suspendu.

«Quand tu as 20 ans, tu dois aborder chaque match comme si c'était le dernier. Tu ne sais jamais quand les séries peuvent se terminer. On veut que ça se termine sur une bonne note. De l'autre côté également, il y a quelques défenseurs qui jouent beaucoup de minutes. Ça ne sera pas un facteur dans l'issue de la série. Il faut juste être prêts, bien s'hydrater et se reposer entre chaque rencontre», de raconter le défenseur impliqué dans l'échange qui a envoyé un autre joueur de 20 ans, Gabryel Boudreau, à Gatineau.

Pour Élie Bérubé, les Sags sont dans une bonne position avec une égalité de 2-2 dans la série. «Si on nous avait demandé avant la série, d'après moi, tout le monde aurait pris cette situation. C'est rendu un 2 de 3 pour les derniers matchs et on va continuer d'y aller un match à la fois en commençant par se concentrer sur celui qui s'en vient, d'estimer le natif du Bas-Saint-Laurent. La pression est sur eux. Ils sont allés chercher de gros joueurs aux Fêtes. On a une équipe jeune et les gars s'habituent de plus en plus au rythme des séries. Ils savent maintenant c'est quoi.»

Jeudi matin, l'entraîneur-chef Yanick Jean a également encore une fois cogné sur le clou de la pression sur les Screaming Eagles. Les Sags pourraient en ajouter une couche de plus vendredi, avant les deux derniers matchs à Sydney. «Plus les séries sont longues, plus ça devient difficile pour les équipes qui doivent gagner», a-t-il rappelé, également à l'aise avec un égalité dans la série.

Son homologue Marc-André Dumont demeurait pour sa part très calme, malgré l'importance élevée du cinquième affrontement. «Ce qui est important, c'est de se concentrer uniquement sur cette rencontre, sans regarder en avant ce qui peut se produire si telle ou telle affaire arrive. On n'est pas dans l'hypothétique, mais dans le réel et le réel, c'est le moment présent», de rappeler Dumont, également très satisfait du jeu de sa troupe en général avec une nette amélioration de la discipline et du jeu physique.

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