Le Phoenix a un cruel manque de constance

Ewan Fitzpatrick a privé Zachary Lavigne d'un but... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Ewan Fitzpatrick a privé Zachary Lavigne d'un but certain en première période du bout de la jambière. Le gardien du Phoenix a cédé sa place après avoir concédé quatre buts aux Saguenéens.

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La saison du Phoenix de Sherbrooke n'est vraiment pas de tout repos. Même après un changement d'entraîneur, la formation de l'Estrie tarde à trouver son rythme de croisière.

Les dirigeants du Phoenix ont congédié Judes Vallée le 9 décembre pour le remplacer par son adjoint Stéphane Julien. À ce moment, l'équipe montrait une récolte de 19 points en 32 rencontres. Depuis, les Sherbrookois ont amassé 16 points en 19 parties, soit à peu près le même rythme.

Après la défaite de mardi face aux Sags, Stéphane Julien ne s'est surtout pas défilé, avouant que son équipe manquait cruellement de constance. «Des mauvaises journées au bureau, on en a eu pas mal cette saison. Ça été notre problème. On venait de tirer une grosse performance contre Gatineau et on sort comme ça. On a une année en montagnes russes. Il faut que les gars se prennent en main d'ici la fin de l'année. On a des points à aller chercher. On voulait se rapprocher de Chicoutimi. On a une bonne équipe sur papier, mais on a trop de hauts et de bas. Ça fait mal», de convenir Stéphane Julien.

«Nos joueurs vedettes ont souvent une bonne partie puis une mauvaise. C'est très difficile. Quand on regarde ce qu'on a à la défense et nos deux premières lignes, on a tout pour faire un bon bout de chemin. Depuis le début de la saison, c'est comme ça. On sort de grosses performances contre les grosses équipes et on a de la difficulté à capitaliser pendant 3-4 matchs consécutifs contre des clubs qui nous ressemblent», a-t-il poursuivi, assurant qu'il gardait espoir de voir son club prendre son envol, même s'il se fait tard avec une vingtaine de parties à disputer en saison régulière.

Individualisme

Mardi, l'ancien des Faucons de Sherbrooke qui a ensuite connu une excellente carrière en Europe a noté beaucoup trop d'individualisme pour que son équipe rivalise avec les Saguenéens. «On n'a pas eu de rythme du tout», a-t-il tranché sans hésiter.

«Dès le début du match, j'ai vu qu'on n'était pas dans le match. On a causé des revirements. On s'était préparés lors des deux derniers jours. J'ai beaucoup de respect pour Yanick Jean. Il prépare bien ses équipes et ses gars suivent bien le plan de match. Nous, c'était le contraire. On a voulu faire ce qu'on voulait et on allait nulle part», a laissé tomber Stéphane Julien, précisant que même Evan Fitzpatrick n'avait pas son aplomb habituel.

Les amateurs ont choisi Félix Potvin

S'il faut en croire les amateurs de hockey junior, le gardien Félix Potvin est le meilleur joueur de l'histoire des Saguenéens. Celui qui a mené les Sags à la conquête du trophée du Président en 1991 a obtenu la faveur populaire lors d'un vote tenu sur le site internet du réseau TVA Sports la semaine dernière.

Guy Carbonneau, Marc Fortier, David Desharnais et Pierre-Marc Bouchard ont complété le top 10 révélé lundi soir.

Le deuxième meilleur marqueur de l'histoire de l'organisation, le Jonquiérois Patrice Tremblay, ne faisait pas partie du sondage qui contenait 11 noms au lieu des 10 habituels. Les attaquants Sylvain Locas, Alain Côté, le défenseur Steve Gosselin ainsi que les gardiens Marc Denis, Éric Fichaud et Daniel Berthiaume ont également été pris en considération. Marc Fortier, qui a porté les couleurs des Sags de 1983 à 1987, a obtenu le plus de points dans l'histoire de l'organisation avec 478 alors que Patrice Tremblay en a récolté 467. Chez les gardiens, Félix Potvin compte le plus de victoires avec 91, suivi de Marc Denis avec 76.

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