Des changements face aux Tigres

Yanick Jean brasse la soupe

L'entraîneur des Saguenéens Yanick Jean... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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L'entraîneur des Saguenéens Yanick Jean

Photothèque Le Soleil, Yan Doublet

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Après cinq défaites, l'entraîneur-chef Yanick Jean a décidé de passer de la parole aux actes. Il effectuera des modifications importantes à l'alignement de l'équipe qui affrontera les Tigres de Victoriaville, cet après-midi, au centre Georges-Vézina.

Au lendemain d'un revers de 7-2 à Drummondville, Yanick Jean avait convié ses troupiers à une séance vidéo en matinée, suivi d'un entraînement particulièrement intense d'une heure en après-midi. «Il y avait un manque hier. Il faut arriver à faire comprendre aux joueurs que c'est tout le temps, tout le temps, tout le temps, pas juste de temps en temps», a rappelé le pilote des Bleus, très heureux de la réponse obtenue hier.

Il a néanmoins annoncé après coup qu'Alexandre Jacob allait prendre place dans les estrades pour la rencontre face aux Tigres. L'attaquant de 18 ans ne montre qu'une récolte de deux passes depuis le début de la saison.

Laissé de côté vendredi, alors qu'il ne le méritait pas selon l'entraîneur-chef, le jeune Nicolas Guay retrouvera non seulement sa place, mais en prime sur un trio offensif, aux côtés de Gabryel Boudreau et d'Antoine Marcoux. Pour leur part, les attaquants de 20 ans Landon Schiller et Charles Guèvremont seront rétrogradés sur la quatrième ligne, avec la recrue Louis-Charles Lemay. La combinaison de Nicolas Roy, Dmitry Zhukenov et Jonathan Bourcier, qui a terminé dans le positif vendredi malgré la dégelée, demeurera intacte.

«Tout le monde est calme, mais on ne peut pas accepter des performances comme vendredi», de laissé tomber Yanick Jean, estimant que le moment est bien choisir pour agir. Ça prend une compétition interne. Si j'accepte la performance d'hier, on n'en aura pas», tranche-t-il.

Au-delà du manque dans le système et du découragement, il a vu des joueurs en pointer des coéquipiers du doigt, ce qui ne passe pas dans le personnel d'entraîneurs. «Il y a des choses qui sont normales dans le processus, mais d'autres qu'on n'accepte pas. On veut voir une progression et je n'ai pas l'impression qu'on l'a fait vendredi par rapport au match précédent. Ce n'est pas une question de résultat, mais de progression. Quand je n'aurai pas cette progression, ils vont me trouver dur», d'assurer Yanick Jean, insistant sur la nécessité d'un effort collectif.

«Si ce club-là n'a pas joué au-delà des attentes l'année dernière, c'est parce qu'il n'avait pas 20 joueurs commis dans le système. Il en reste six de l'an passé. Ils l'ont vécu et savent qu'il n'y a pas un joueur qui est assez bon pour transporter le club à lui seul, donc c'est un jeu d'équipe», de trancher le pilote des Bleus qui fera de nouveau confiance à Julio Billia, même si le vétéran a été retiré des deux dernières parties au profit de Xavier Potvin.

«Il a 19 ans, c'est sa quatrième année dans la ligue et on n'a pas encore gagné. Il doit prendre des choses en main, pas qu'il veuille sauver notre équipe, mais qu'il fasse partie des solutions, comme les autres leaders», d'exprimer Yanick Jean.

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