Revers des Sags 7-2 à Drummondville

Au plancher en première

Une pénible première période a envoyé les Saguenéens au plancher, hier soir, au... (Archives Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Une pénible première période a envoyé les Saguenéens au plancher, hier soir, au centre Marcel-Dionne de Drummondville. Les Chicoutimiens ont littéralement été mis K.-O. par cinq buts sans riposte des Voltigeurs, qui n'ont pas été inquiétés par la suite pour l'emporter une deuxième fois en autant de semaines contre les Sags, cette fois avec une marge beaucoup plus grande de 7-2.

Après une très longue première période pour les joueurs des Sags, l'identité de l'équipe victorieuse ne faisait déjà plus de doute. Dominés 18-6 dans les tirs, les Chicoutimiens ont vu les locaux se forger un confortable coussin de 5-1, chassant au passage Julio Billia. Pourtant, la rencontre avait bien débuté pour les visiteurs. Sur sa première présence de la saison après son retour du camp des Hurricanes, Nicolas Roy a ouvert la marque dès la troisième minute de jeu. Les réjouissances ont été de bien courte durée. Les Voltigeurs ont frappé cinq fois en un peu plus de dix minutes et les Sags n'ont pas été capables de se relever.

«On a eu un très bon départ lors des 3-4 premières minutes. On était partout sur la glace et on mettait beaucoup de pression et puis bang, ils ont compté et on s'est retrouvé sur les talons. On s'est mis à tricher dans le système. On a perdu toutes nos bagarres par la suite», a souligné l'entraîneur-chef Yanick Jean, convenant de la fragilité de son club.

«C'est tellement vrai. Lorsque l'adversaire applique un peu de pression, on se met à paniquer. Certains joueurs se mettent à vouloir sauver l'équipe au lieu de se calmer et jouer en équipe. J'ai vu beaucoup d'individualisme au lieu de s'en sortir en équipe. Ce n'est pas un ou deux joueurs qui vont nous permettre de le faire, mais les cinq sur la patinoire», d'insister le pilote des Bleus qui se servira de cette rencontre pour leur expliquer l'importance du respect du système.

«C'est de même qu'il faut le prendre. Juste en troisième, les cinq premières minutes, on a mis la rondelle sept fois en fond de territoire et les sept fois on a été premier sur la rondelle. Il faut qu'on comprenne d'arrêter de faire des revirements. Dans ce temps-là, ça revient contre nos défenseurs dans notre territoire», a rappelé Yanick Jean, mentionnant que les deux dernières périodes avaient été «moins pire, mais pas à mon goût».

L'entraîneur-chef donnait toutefois une excellente note à l'attaque massive qui a produit le deuxième but de Gabryel Boudreau, en troisième. Lors des quatre occasions, les joueurs sur la patinoire ont provoqué plusieurs occasions de marquer. «On a bien bougé la rondelle. On a joué en unité de cinq, ce qu'on n'a pas fait à cinq contre cinq», de confier Yanick Jean, mentionnant qu'à son retour du camp des Hurricanes, Nicolas Roy avait été le joueur le plus dangereux de son équipe, «sans l'ombre d'un doute».

Dans le camp des Voltigeurs, Joey Ratelle, Alex Barré-Boulet et Michael Carcone ont tous touché la cible à deux occasions. Carcone a ajouté deux passes alors que Frédéric Aubé s'est fait complice sur quatre buts.

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