Étienne Jacques derrière le banc des Sags: un fan comblé

Étienne Jacques a pris part à toutes les... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Étienne Jacques a pris part à toutes les étapes d'une partie de junior majeur, de la rencontre d'équipe d'avant-match à celles entre les périodes.

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La dernière apparition publique d'Étienne Jacques avant un bon moment en était une mémorable. Avant de livrer un combat contre le cancer, le patron de la division Métal primaire pour l'Amérique du Nord de Rio Tinto Alcan a passé la rencontre d'hier aux côtés de Yanick Jean derrière le banc des Saguenéens, une expérience qu'il a appréciée au plus haut point, d'autant plus en raison des circonstances.

Étienne Jacques a pris part à toutes les étapes d'une partie de junior majeur, de la rencontre d'équipe d'avant-match à celles entre les périodes. Il a même participé au point de presse, bien assis dans la chaise de l'entraîneur-chef qui était bien content d'avoir un allié pour affronter les journalistes. «Un match, ça ne dure pas 60 minutes», a-t-il laissé tomber avec un sourire évident de satisfaction et de joie.

Véritable passionné de hockey, Étienne Jacques ne s'est pas contenté d'un rôle de spectateur. Alignement et feuille de statistiques à la main, il s'est impliqué à fond dans cette aventure. Il mentionnait qu'en troisième, il avait pris le rythme des changements et des ajustements. «Mais en première, c'était vite», a précisé Étienne Jacques qui était bien au courant que la formation chicoutimienne n'avait obtenu que trois tirs lors du dernier engagement.

«C'est très différent d'être derrière le banc comparativement à en haut, ça c'est sûr. La vitesse, les appels, les ajustements qui doivent être faits, c'est quelque chose. Ça permet aussi de voir les joueurs d'une manière différente du point de vue du positionnement. D'en bas, tu vois l'angle que le joueur a comparativement aux estrades où tu vois le jeu d'ensemble. Là, tu vois ce que le joueur voit», a-t-il observé, prenant du même coup conscience que la défensive est la pièce maîtresse du jeu.

Après avoir amorcé le match avec les défenseurs, Étienne Jacques a passé la deuxième avec les attaquants. «Yanick m'a donné le choix en troisième et j'ai décidé d'aller avec les défenseurs parce que je sentais qu'avec le système en place, c'est là que j'apprenais le plus», a insisté Étienne Jacques, ajoutant qu'en fin de troisième, certains joueurs avaient atteint leur limite, ce qui n'était pas le cas du défenseur russe Artem Maltsev, qui l'a grandement impressionné. «Ça va être quelqu'un. Tu le vois tout de suite de la manière dont il se positionne, même si ce n'est pas celui qui communique le plus avec ses chums sur le banc. Il comprend le jeu», a louangé le patron de RTA.

Questionné sur l'efficacité de son bras droit recrue, Yanick Jean s'est montré satisfait de son travail, blaguant qu'il aimerait peut-être lui offrir un contrat. «J'ai trouvé son C.V. très épais par exemple», a-t-il convenu en riant.

Étienne Jacques sera maintenant au repos complet pour plusieurs semaines. Il subira une importante opération mercredi.

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