Américain au camp des Sags

La deuxième chance de Samuel Sherban

Complètement remis d'une blessure à l'épaule, l'Américain Samuel... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

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Complètement remis d'une blessure à l'épaule, l'Américain Samuel Sherban tente de gagner un poste à l'attaque avec les Saguenéens.

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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L'Américain format géant Samuel Sherban profite d'une deuxième chance au camp d'entraînement des Sags. Gravement blessé à l'épaule l'an dernier, il n'avait pu se faire valoir avec les Wildcats de Moncton.

Quelques mois avant de tenter sa chance avec la formation des Maritimes, Samuel Sherban a dû être opéré deux fois plutôt qu'une à l'épaule. Même s'il n'était pas complètement remis, il s'était présenté à Moncton, mais l'aventure comme joueur invité avait pris fin après quelques jours alors que son épaule n'a pas tenu le coup. «J'ai recommencé trop rapidement. J'aurais dû laisser le temps à mon épaule de reprendre de la force», laisse tomber le hockeyeur de 19 ans natif de Wethersfield, au Connecticut.

L'attaquant de 6 pieds 1, 205 livres aurait pu retourner à Moncton, mais a plutôt préféré essayer avec les Saguenéens. «Je veux jouer dans la LHJMQ. Je voyais qu'à Moncton, pas mal tous les joueurs étaient de retour et qu'ils allaient avoir une bonne équipe. En discutant, on m'a recommandé d'aller à Chicoutimi où il y a plus de postes en jeu. Je vais tout faire pour avoir mon nom sur le chandail», affirme Samuel Sherban qui se décrit comme un attaquant responsable dans les deux sens de la patinoire et capable de frapper quand le besoin se fait sentir. Il ne sait toutefois pas s'il peut jeter les gants en raison des mouvements qu'il doit faire, mais assure que pour le reste, son épaule est à 100% capable d'en prendre.

Les joueurs anglophones ne courent pas les rues au camp des Sags, encore moins les Américains. Afin de lui faciliter la vie, Samuel Sherban a été jumelé avec Landon Schiller, qui est son cochambreur. Les deux joueurs voyagent également ensemble. «Il est vraiment utile, souligne l'Américain. C'est vraiment agréable d'avoir quelqu'un qui parle la même langue. En prime, c'est un vétéran qui peut me donner quelques trucs.

Un impact

L'entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean, est intrigué par Samuel Sherban, qu'il a vu en action pour la première fois hier matin. Il est trop tôt pour qu'il se prononce sur ses chances de percer la formation, mais a précisé qu'il devra trouver son rôle pour demeurer à Chicoutimi. «Il a 19 ans, il faut qu'il soit capable d'avoir un impact tout de suite. On ne veut pas que ce soit un gars de 4e ou 5e trio qu'on peut prendre le temps de développer», d'insister le pilote des Bleus qui se donne quelques jours avant de procéder aux premières coupes... quand il verra que certains ne sont plus capables de suivre le rythme.

«Il ne faut pas que des joueurs ralentissent la progression du camp. Dans ce temps-là, c'est le temps de les écarter. Ça se sent et ça se voit à l'oeil», d'estimer Yanick Jean.

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